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mardi 30 juillet 2024
Fred Deux nie l'avant ?
dimanche 4 décembre 2022
Pour manier tôt le magnéto
(une enquête des Trois — pas si —Jeunes Détectives) : épisode 1
Nous étions trois, comme dans la série en Bibliothèque verte que je dévorais dans mon enfance, avec ses titres tout en calembours qui n'ont pas peu contribué à me (dé ?)construire.
(J'en profite pour rappeler que le dernier album de Stupeflip, Stupeflip forever, est dans les bacs depuis le 16 septembre, qu'on se le dise !
Mais je m'égare, comme on dit à Montparnasse ou à Saint-Lazare.)
Bref, trois affamés de Fred Deux, donc, mais sans doute plus proches de Boby Lapointe que de la Bibliothèque verte : un poète (Tristan), un esthète (André) et un « philosophe » (bibi).
Moi qui suis envoûté par le talent de conteur de Fred depuis que j'ai ententententendu des bribes de sa jactance sur France Khü à la fin des années 80, moi à qui une généreuse amante magique a offert un diamant en 2000 — les 24 cédés d'À vif publiés par André Dimanche en 1998 à l'occasion de sa réédition de La Gana —, moi qui sitôt que j'ai découvert Internouille (10 ans après, en 2008, hem !) ai pigé ce qu'était un blogue, qu'on pouvait s'en servir pour transmettre quasi toute la mémoire de l'humanité — du moins tout ce que peuvent produire et saisir certes seulement deux de nos cinq sens (la vue et l'ouïe, pas le tact ni l'odorat ni le goût), mais ça permet de balancer déjà pas mal : textes, images, sons, musiques, vidéos, films
Moi qui, après m'être échiné à piger comment construire un foutu blogue, ai fissa envoyé direct en février 2009 comme une bouteille à la mer ces fameux 24 cédés, ça m'a un an plus tard fort réjoui de voir surgir dans un des rares commentaires pertinents un certain Tristan, devenu depuis tout aussi timbré de Fred que moi, au point de s'affairer voici deux ans à édifier un site dédié à la reconstitution généalogique et géographico-topologique de l'univers de Fred Deux, et qui est devenu un franc ami
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur, moi qui grâce à ce même Tristan avais appris que la BNF détenait les cédés de la totalité des K7 désormais numérisées de Fred (pas loin de deux cents heures !), moi qui scrutais régulièrement le pan sonore du site internouille au doux nom si indigène de cette même BNF, Gallica, voilà-t-y pas que j'aperçois en avril 2011 que ces gentils fonctionnaires se mettent enfin à déverser la manne dans les tuyaux…
Mais moi qui faisais jusqu'alors toute confiance à des institutions si vénérables, force me fut alors de constater (légèrement éberlué) que les chiards qu'on a stagiés au rabais pour balancer ce bouzin, ils ont déconné à tout-va : des plages de 3 mn suivies d'autres de 10 sec. ou de 20 mn, complètement au pif sans du tout respecter l'ordre des K7 et de leurs faces propres, et vas-y que je te fais portnawak, on s'en branle total nous les gueuzedés !
Aucun enchaînement d'une plage à l'autre, évidemment, fallait cliquer chaque fois sur la suivante.
Mais bon, faut pas désespérer Billancourt, pas mettre bille en tête, spa ?
Moi qui n'aimais pas trop que l'on traitât ainsi à la légère le Graal de ma quéquette, j’ai vu le soleil bas, taché d’horreurs mystiques
J’ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
La circulation des sèves inouïes,
Et l’éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs
Alors ni une mais Deux, j'ai tout rapatrié dans mon doux disque dur, tout raccordé en semblants de cassettes audibles, face après face, de manière à reconstituer un corpus correct, facile à écouter, au fur et à mesure que Gallica consentait à nous livrer l'or de ce corps-puce, deux mois durant.
Ça a débuté comme ça.
Et puis quatre ans après, le 1er mars 2015, voilà qu'André déboule sur mon blogue, lui aussi est saisi.
Il ouvre toutes les écoutilles de Fred à Emmanuel Guibert, qui s'en réjouit vite et s'en fera bientôt l'ambassadeur.
Fred meurt en septembre 2015.
J'écris un pauvre mot à Cécile, elle me répond que la seule fois où elle a vu Fred pleurer ce fut lorsqu'elle lui a montré que depuis le présent site foutraque toutes les bandes étaient audibles n'importe où sur la planète.
Moi je trouve ça assez normal de partager, je pense pas trop à l'économie de marché, je savais pas que les hébergeurs gratuits-gentils c'était juste pour mieux t'enculer plus tard et te faire cracher ou même que des fois ils sont tellement tarés qu'ils s'hara-kirisent ! — moi gentil Bisounours qui découvre la Toile en 2008, tout noué tout ténu, né tout nu ça nous tue.
Bref, j'avais grave galéré deux mois durant (avril-mai 2011) pour reconstituer correctement tous les fichiers foutraques de Gallica, mais j'ai hélas vite pigé qu'au bout d'un temps assez petit les hébergeurs niquaient l'accès.
Moi qui n'aime pas trop les contraintes, les embûches, les entraves, ça me gave grave.
Alors, tandis que Tristan turbinait, crac ! tout à trac dans sa tête de braque, nous on a goupillé un genre de tric-trac avec André — okay, quoique un peu foutraque…
mercredi 30 juin 2021
Les deux Alfred
C'est bien sûr le titre de la dernière comédie de Bruno Podalydès, réjouissante dans sa critique des modernes conditions du travail et du sabir infect que l'on est tenu d'y jacter.
Il se trouve que j'ai eu l'occasion de voir ce film une semaine avant sa sortie (retardée d'un an) au festival d'Alès, en présence du réalisateur. Le tournage ayant eu lieu en 2019, avant l'irruption de la pandémie, celui-ci était assez atterré de constater que ce qu'il envisageait alors comme de l'anticipation à moyen terme (la généralisation du télé-travail et l'exigence de disponibilité H-24 des employés) relevait désormais du quotidien le plus courant.
Incidemment, cette séance m'a enfin permis de résoudre l'énigme que j'exposais ici-même voici plus d'un an, à savoir, la raison de l'inversion des plans entre Dieu seul me voit (Versailles-Chantiers) (1998) et la version longue de ce même film sortie en dévédés en 2008, Versailles-Chantiers (version interminable), dans la séquence du restaurant syldave où Albert file aux toilettes pour vomir.
Bruno Podalydès m'a fort obligeamment fourni l'explication, qui est en réalité bête comme chou — ou plutôt comme kropow, dirait Mark Rosenfelder.
Lors des repérages pour Dieu seul me voit, l'équipe du film avait bel et bien trouvé un vestibule qui correspondait au décor du Sceptre d'Ottokar (p. 5, quatrième case), à ceci près que sa disposition était inverse par rapport à l'album d'Hergé.
Qu'à cela ne tienne, s'était dit le réalisateur, il suffit d'apposer sur la porte le mot TOILETTE en miroir et de procéder ensuite à l'inversion de cette brève séquence au laboratoire.
Sauf que c'était là son premier long-métrage, et qu'en ces temps préhistoriques où tout se faisait sur celluloïd le coût de ce procédé d'inversion d'images dépassait par trop le budget alloué.
Podalydès s'est donc résolu à laisser la séquence telle quelle, d'où la bizarrerie de cette inscription en miroir (d'autant plus étrange, certes, pour les spectateurs qui ne connaissent pas l'album de Tintin !)
Dix ans plus tard, en 2008, Podalydès était devenu un cinéaste amplement reconnu et l'inversion numérique ne posait aucun problème, donc il a pu aisément rétablir la séquence telle qu'il l'avait toujours imaginée.
Donc Les deux Alfred, aujourd'hui, c'est évidemment un film.
Mais pas pour moi.
Pas pour nous, les férus de Jean Douassot et de Fred Deux, pas pour nous, les entichés des bandes magiques !
Les deux Alfred, pour nous, c'est évidemment les deux Alfred Deux, Alfred père et fils : Alfred Gaston Eugène Deux et Alfred Jean Lucien DEUX, « né de mère inconnue » (sic !)
Il y a aussi l'oncle, bien sûr, suicidé en 1937 alors que Fred avait 13 ans, sauf qu'en réalité l'oncle ne se prénommait pas Alfred mais Édouard Albert Georges, comme nous l'apprend l'extraordinaire site de Tristan S. — sur lequel je compte bien revenir très prochainement.
« On faisait bien un clan. Le père avait raison tout à l’heure. Les trois Alfred.
Et, pour la première fois, je me sentais un Alfred.
Je sentais aussi que je n’avais rien de commun avec Alfred père et Alfred oncle, mais tout de même j’étais plutôt de leur côté que de celui de la mère. Un besoin de laid, de beau, de tout. De tout ce que le vieux acceptait, de ce qu’il refusait, de notre vie, cave, plaque, cousins, bec de gaz. Pas à dire, concluais-je, je suis un Alfred et c’est ce que la mère ne veut pas. »
Jean Douassot, La Gana, ch. XII, Julliard, 1958, p. 315
« Le père passe des boulots les plus crevants aux boulots les plus éreintants. Il débarque avec son habituel coup dans l’aile mais siffle ses airs. Alfred le siffleur, l’appelle-t-on maintenant. On s’arrête même pour l’écouter. Il jacasse et fait rire. Derrière nous, le grand jeu qui tourne. Chacun sa chance. Bonjour, Madame, et bonjour d’Alfred surtout. Des deux Alfred, des trois Alfred. De toute la famille des Alfred. Se réduisent à trois et se réduiront peut-être plus vite qu’on le pense à deux ou à zéro. »
ibid., ch. XIV, p. 381
Tout au long de son œuvre, Fred Deux revient inlassablement sur sa famille, « la famille des Alfred », mais la matrice fondamentale de cette œuvre est topographique : c'est une cave de Boulogne-Billancourt, au n°5 de la Chaussée du Pont, dans laquelle Fred vécut toute son enfance.
Il en fournit l'adresse précise au détour d'une phrase, à la fin de la plage 1 de la troisième cassette des bandes magiques, quand il rentre avec « Casquette » de leur périple vélocipèdique, à partir de 44'47" :
Cette cave, j'ai commencé à essayer de la retrouver voici dix-sept ans, en 2004. Ce jour-là, nada, j'étais reparti bredouille : j'ignorais alors que cette Chaussée du Pont avait été rebaptisée après-guerre…
En 2017, Tristan ayant depuis conjugué ses efforts avec les miens pour retrouver l'immeuble, j'ai pu y pénétrer et prendre quelques photos.
Autre vestibule, autre escalier, mais il restait à pouvoir enfin entrer dans la cave, fouler ce sol et sa fameuse plaque d'égoût…
Et puis j'ai sympathisé avec Matthieu Chatellier, le réalisateur du splendide film sur Fred et Cécile, Voir ce que devient l'ombre, et Tristan a commencé à dévoiler sur son site les recherches paléontologiques qu'il accumule depuis des années, et nous avons décidé de retourner ensemble dans l'immeuble, cette fois pour le filmer minutieusement.
Nous y sommes allés tous les trois mardi 15 juin, à peine étions-nous entrés que nous sommes tombés sur l'actuelle locataire de la cave en rez-de-jardin, elle a accepté de nous recevoir, il suffisait d'attendre quelques jours…
Coïncidence ? Le film de Podalydès est sorti mercredi 16 juin, et deux jours plus tard nous entrions dans la cave des Alfred.
De dos, Matthieu filme Tristan en train de mesurer les dimensions de la pièce.
(Le recoin d'où j'ai pris ce cliché n'existait pas à l'époque des Alfred : il s'agissait de la cave contiguë, annexée par la suite)
Sur place, Tristan reporte les cotes qu'il vient de mesurer sur le croquis de la cave qu'il avait ébauché d'après les récits de Fred
jeudi 20 février 2020
Quand Echenoz prend Racine dans Manchette
Dans son précédent opus, Envoyée spéciale, il n'hésitait pas à caser le vers archi-connu du Sertorius de Corneille, « Rome n'est plus dans Rome, elle est toute où je suis », à propos de la station de métro du même nom (p. 42).
Mais dans le petit billet que j'avais consacré à ce roman, je m'étais fourvoyé : il ne s'agissait nullement d'un testament, puisqu'un nouveau régal vient de paraître : Vie de Gérard Fulmard.
Question tragédie classique, Echenoz apprécie en particulier Racine, et particulièrement Phèdre.
Ainsi, au sortir d'une représentation de cette tragédie-là, précisément, le chapitre 10 de Cherokee se conclut-il par cette réplique de Fred (contrepet de « Phèdre », incidemment) :
— C'est un ennemi à vous, questionna Baptiste. Quelqu'un qui vous cherche des histoires ?
— Non, dit Fred. Sa vaine inimitié n’est pas ce que je crains.
Christophe Ono-dit-Biot n'était certes pas au sommet de sa forme le 8 février, il semble tétanisé par son interlocuteur, au point de répéter dans la deuxième demi-heure un copié-collé de sa présentation du début, mais qu'importe, Echenoz pétille à son habitude.
Plus inquiétant, Laure Adler débloque à fond les ballons à propos d'Echenoz dans son émission du 22 janvier sur France Inter, allant jusqu'à lui assurer en face qu'il a écrit « plus de trente livres, peut-être même quarante » alors que Vie de Gérard Fulmard est le dix-huitième !
Pour ma part, c'est encore plus Griffu que m'évoque Fulmard : Griffu, de son prénom Gérard lui aussi, et qui échoue lamentablement tandis que Tarpon parvient tout de même chaque fois à ses fins (non sans mal, certes…)
J'avais mentionné un exemple de ces clins d'œil à Manchette dans ce billet, mais on peut aussi rappeler la liste des livres qui gisent au pied du lit de Gloire Abgrall dans Les grandes blondes, au début du chapitre 9 (« des romans policiers, des textes de Freud en édition populaire et une série de petits volumes en anglais destinés à l'identification des oiseaux communs, des arbres européens, des fleurs des champs »), qui recoupe quasi-texto la maigre bibliothèque que range Julie Ballanger au début du chapitre 6 de Ô dingos, ô châteaux ! (« quelques romans policiers, des textes de Freud en édition populaire et une série de petits volumes en anglais destinés à l'identification des oiseaux communs, des fleurs des champs, etc. »).
C'est à l'œil attentif de Christine Jérusalem, Jean Echenoz : géographies du vide (Université de Saint-Etienne, 2005) que l'on doit le relevé de cet emprunt-là, ainsi que d'autres encore plus discrets.
Ici, c'est l'irruption dans le roman du valet Luigi Pannone (qui tient peu ou prou le rôle d'Œnone dans Phèdre), au début du chapitre 9 (p. 55), qui rappelle furieusement l'incipit du Petit bleu de la côte ouest. Voyez plutôt :
Jean-Patrick Manchette :
« Georges Gerfaut est en train de rouler sur le boulevard périphérique extérieur. Il y est entré porte d’Ivry. Il est deux heures et demie ou peut-être trois heures un quart du matin. Une section du périphérique intérieur est fermée pour nettoyage et sur le reste du périphérique intérieur la circulation est quasi nulle. Sur le périphérique extérieur […] les autres véhicules sont des voitures particulières qui roulent toutes à grande vitesse, bien au-delà de la limite légale. Plusieurs conducteurs sont ivres. C’est le cas de Georges Gerfaut. Il a bu cinq verres de bourbon 4 Roses. D’autre part il a absorbé, voici environ trois heures de temps, deux comprimés d’un barbiturique puissant. L’ensemble n’a pas provoqué chez lui le sommeil, mais une euphorie tendue qui menace à chaque instant de se changer en colère ou bien en une espèce de mélancolie vaguement tchékhovienne et principalement amère qui n’est pas un sentiment très valeureux ni intéressant. Georges Gerfaut roule à 145 km/h.
Georges Gerfaut est un homme de moins de quarante ans. Sa voiture est une Mercedes gris acier. Le cuir des sièges est acajou, et de même l’ensemble des décorations intérieures de l’automobile. L’intérieur de Georges Gerfaut est sombre et confus, on y distingue vaguement des idées de gauche. »
Jean Echenoz :
« C'est à bord d'un roadster Honda jaune, une oreillette calée dans son pavillon gauche, que Luigi Pannone roule au-delà de la vitesse prescrite sur le boulevard périphérique intérieur, à hauteur de la porte Brancion, vers l'ouest. Ses mains sont moites, ses sourcils froncés, son nez chaussé de verres polarisants qui le protègent d'un soleil dont les rayons s'étirent avant d'aller se coucher.
Luigi Pannone est un sujet maigre et sec, taille moyenne et profil en couteau, sanglé dans un blazer cintré, peigné au gel et doté d'un fil de moustache tracé au fusain. Officiellement gestionnaire de biens, Pannone est surtout un permanent de la Fédération populaire indépendante… »
lundi 20 mai 2019
Radio kills the video stars
Moins en en voit, mieux on imagine.
lundi 11 mars 2019
Des mots pour une voix : deux textes à propos de l'autobiophonie lardée de rêves de Fred Deux
Tristan a décrit cette fragrance de fragments ressaisis pour l'expo de Lacoux-Villeurbanne :
(pour Cécile et pour l’Ex-homme-âne-yack)
Ecoutez Fred Deux ! by on Scribd
mardi 2 octobre 2018
N'hésitons pas à nous mettre en Fred !
Du samedi 22 au dimanche 23 septembre, France Culture proposait une « Nuit rêvée » à Emmanuel Guibert.
Fondu entre autres de Fred Deux, l'artiste a choisi de faire rediffuser avant tout le « Surpris par la nuit » du 9 février 2001 que j'avais déjà donné à entendre ici en 2010 et derechef en 2014, mais les liens n'étant plus actifs, c'est l'occasion d'en reprendre une tranche !
On écoutera avec intérêt le premier entretien d'Emmanuel avec Mathilde Wagman, durant lequel il raconte sa découverte de Fred Deux et sa fascination hypnotique pour son œuvre sonore.
Je rappelle que l'intégralité des enregistrements personnels de Fred est disponible sur le site Les bandes magiques.
Ci-dessous, quelques clichés de l'intérieur de l'immeuble de Boulogne-Billancourt où Fred Deux a grandi de 1924 à 1941, et qu'il revient visiter en intrus en 1953 — selon ce qu'il raconte dans cette émission.
Ces photos datent de l'an dernier mais rien n'avait changé depuis, si ce n'est qu'il n'y a plus de porte à gauche au fond du vestibule pour descendre au sous-sol.
La cave a été aménagée en studio mais la locataire était en vacances ce 30 mars 2017 — ce pourquoi les volets sont fermés.
dimanche 14 mai 2017
Fred Deux, Phénix des hôtes de ses voix
samedi 26 septembre 2015
Fred Deux donne : on fraie donc et on fredonne !
Bon, c'est fini, Fred est désormais mort, mais il résonne encore et encore…
Voici une émission retrouvée par miracle, un entretien avec Roger Grenier et Maurice Nadeau à l'occasion de la publication de La Gana chez Julliard en 1958.
La plus forte des forces et la plus faible des faiblesses…
Et puis, tiens ! je vais rebalancer l'ensemble de la trentaine d'heures fourgué en février 2009, puisqu'on ne peut plus l'entendre sur le billet d'alors, mais pas avant lundi (ça prend du temps, tout ce bazar…)
Note du lundi 28 septembre 2015 :
Ah mais, tonnerre ! je suis décidément complètement à la ramasse !
Le coffret À vif, je l'avais déjà proposé derechef le 1er mai dernier, après avoir constaté le coup de Jarnac de DiveChère, sur ce billet où l'on peut toujours l'écouter.
Et l'intégrale des cassettes inédites, Une vie parlée, je l'avais remise en ligne le 25 juin dernier, ici…
lundi 21 septembre 2015
samedi 19 septembre 2015
vendredi 18 septembre 2015
Fred Deux à 47 ans, voici 44 ans
— Où l'on constate non sans un certain émoi que Fred Deux, à cet âge — fume-cigarette et col roulé mis à part —, ressemblait furieusement à Choron, non ?
vendredi 11 septembre 2015
À demain, Fred Deux à deux mains…
jeudi 25 juin 2015
Fraude d'offrandes de Fred Deux en avalanche : rebelote obligée
On peut télécharger l'ensemble au moyen du module Daunelaudailpeur de Failleurfoxe (par exemple) pendant encore trois semaines.
Première partie
Deuxième partie :
Troisième partie :
Quatrième partie :
Cinquième partie :
Sixième et dernière partie :
jeudi 18 juin 2015
Et merde, encore raté !
On a reçu ce mèle hier :
Cher Tilinaute,
Nous sommes au regret de vous annoncer la fin du service tilidom pour les particuliers. De nombreuses offre concurrentes existent sur la toile, tilidom doit maintenant se concentre sur une activité plus restreinte.
Le service sera progressivement arrêté à partir du 15 juillet 2015.
Nous vous invitons à récupérer vos fichiers avant cette date.
Vos comptes utilisateurs seront déactivés à partir de cette date.
Les publications ne seront malheureusement plus actives.
Cordialement,
L'équipe tilidom
www.tilidom.com










