Avertissement légal
Ne perdez plus votre précieux temps de consommateurice à répondre à vos correspondants, les plus exigeants fussent-ils quant à la teneur conceptuelle ou la qualité des propos échangés : Hétéronomix™ se charge de tout ! Syntaxe et orthographe garanties parfaites et évolutives au fil des décrets.
Approuvé par la norme AFNOR ISO 9001.
lundi 5 décembre 2022
vendredi 16 janvier 2015
Restons fermes sur la défense de la liberté d'expression !
mardi 5 janvier 2010
Prévoir en primitif, agir en stratège
— Mais s’y apprêtent, affirma Witwer avec conviction.
— Justement, non, par bonheur… puisque nous les arrêtons avant qu’ils puissent commettre un quelconque acte de violence. Donc, l’acte criminel proprement dit ne relève strictement que de la métaphysique. C’est nous qui proclamons ces gens coupables. Eux se prétendent éternellement innocents. Et en un sens, ils sont innocents. »
Quittant l’ascenseur, ils empruntèrent à nouveau un couloir éclairé par une lumière jaune.
« Notre société ne connaît plus le crime grave, poursuivit Anderton, mais nous avons tout de même un camp de détention peuplé de criminels potentiels. »
Gallimard, folio SF n°109, 2002, pp. 17-18.
vendredi 27 novembre 2009
Tishe !
Cette merveille est sortie en 2003 dans l'indifférence générale.
jeudi 12 novembre 2009
Le temps des bouffons
Le cinéaste et militant indépendantiste québécois Pierre Falardeau, disparu fin septembre, avait présenté en 1993 une variation autour du film de Rouch, sur des images tournées en 1985 au Beaver Club de Montréal. Son commentaire est impeccable de mépris salutaire.
jeudi 15 octobre 2009
Le monde comme il va

Villiers-le-Bel : non-lieu requis pour les policiers
Lors de l'instruction, une expertise avait mis en évidence que les deux policiers avaient menti sur la vitesse de leur véhicule qui aurait été de 64 km/h au lieu de 50 km/h, sans gyrophare. Les familles des victimes, qui ont toujours mis en cause la version des policiers, entendent contester le réquisitoire devant la cour d'appel de Versailles.
Violences à Villiers-le-Bel : cinq jeunes renvoyés devant les assises
Le parquet de Pontoise avait requis le renvoi devant la cour d'assises des cinq personnes mises en examen au cours de l'instruction, et les accusés avaient fait appel de l'ordonnance de mise en accusation. Selon Me Sylvie Noachovitch, avocate d'un des accusés, il n'y a "aucun élément matériel" contre son client, qui a "toujours nié les faits". "Il était sur les lieux mais pour calmer les jeunes, et des témoins sont là pour l'attester", a-t-elle affirmé à l'AFP, en ajoutant qu'elle plaiderait l'acquittement devant la cour d'assises.
Le 25 novembre 2007, soir du drame qui avait coûté la vie à deux adolescents, Mushin et Lakamy, dans une collision entre leur moto et une voiture de police, avait été suivi de deux jours de violences entre jeunes et forces de l'ordre. Une centaine de policiers avaient été blessés par des tirs d'armes à feu, un commissaire roué de coups, des bâtiments publics et des commerces détruits.
vendredi 24 juillet 2009
La pipeaulitique
mardi 14 juillet 2009
Hé, ducon !
mercredi 3 juin 2009
Ô, con ! bien de Marin…

« Il y a une sorte de noyau dur composé de cinq personnes qui va se voir demain reprocher par le parquet, pour l'un d'entre eux, le fait d’être le dirigeant d’une structure à vocation terroriste. Je vous rappelle que ce crime est puni de vingt ans de réclusion criminelle. Ce noyau dur avait conçu la création d'une structure qu'ils appelaient la "cellule invisible" et qui avait pour objet la lutte armée. […] Vous savez que les perquisitions ont amené à la découverte d'un certain nombre d'éléments comme des pinces coupe-boulons, comme des manuels relatifs à l'action violente, comme des guides sur le réseau. Ce n'est pas une preuve mais c'est un élément de contexte supplémentaire. […] Il n'est pas exclu que ce groupe ait envisagé des actions violentes , et notamment contre des personnes. »
Et deux mois plus tard, sur RTL, le 23 janvier 2009 il disait cela :
« … Il est effectivement scandaleux que des investigations qui sont menées pour vérifier un certain nombre d'éléments qui sont fournis à la Justice, soient ainsi jetés en pâture sans prendre la distance nécessaire et notamment sans respecter un principe fondamental de notre Justice qui est la présomption d'innocence. »
Julien et Yldune vont être obligés de convoler pour pouvoir se rencontrer avec certaine quiétude, alors même que Fragnoli, ne sachant plus quoi éructer (au cours de plus de six mois, il n'a entendu Julien que cinq fois, tandis qu'il rentrait douillettement dormir tous les soirs chez lui), a rejeté la requête de Terrel & C° en déclaration d'incompétence.
lundi 18 mai 2009
La séparation achevée
Cloîtrés chacun devant le miroir glacé de leur écran, nombre d'êtres humains ne se rencontrent plus que virtuellement. Sans doute une nouvelle étape dans la croissance de la société du spectacle, et qui appelle de nouveaux commentaires, mais qui saura donc aujourd'hui les écrire ?
Paradoxalement, cette forme inédite de communication favorise — outre la pratique généralisée de la dactylographie — la possibilité de véritables amours platoniques, tandis que Mourplatte semble définitivement rayée de la carte.
À quand le napalm (de la grande gidouille) ?
A Rouen (Seine-Maritime), trois personnes — deux hommes et une femme — présentées comme "proches" de M. Coupat ont été arrêtés par la sous-direction antiterroriste de Paris à leurs domiciles, selon un de leurs avocats. Selon lui, il ne s'agit probablement que "d'entendre ces trois interpellés", dont les identités n'ont pas été révélées. Leur garde à vue est susceptible de durer jusqu'à 96 heures.
Ces nouvelles interpellations dans l'affaire Tarnac font suite à celle de Tessa Polak, membre active d'un comité de soutien aux neuf personnes mises en examen, placée en garde à vue pendant 72 heures fin avril avant d'être relâchée sans aucune charge contre elle. De son côté, Julien Coupat a vu sa quatrième demande de remise en liberté rejetée par le juge des libertés et de la détention, mardi 12 mai. Il s'agissait de sa quatrième demande depuis son incarcération, le 15 novembre 2008
L'autre opération, qui s'est déroulée à Forcalquier (Alpes-de-Haute-Provence), a abouti à l'arrestation de quatre personnes, dont l'éditeur François Bouchardeau et sa femme. Ces derniers feraient partie du Comité de sabotage de l'antiterrorisme (CSA), un groupe de soutien aux personnes interpellées à Tarnac à l'automne 2008 pour le sabotage présumé de lignes TGV.
Selon des sources concordantes citées par l'AFP, ils sont accusés d'avoir diffusé un tract sur lequel apparaissait l'adresse d'une résidence secondaire de Bernard Squarcini, patron de la la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). Le document aurait été diffusé par mail et lors de différentes manifestations, jusqu'à atterrir dans la boîte aux lettres de M. Squarcini.
samedi 2 mai 2009
Communiqué
La camarade arrêtée mardi après-midi par la SDAT a été relâchée sans faire l'objet de poursuites.Un communiqué a été publié à ce sujet.
jeudi 30 avril 2009
Métro Jourdain
Hier [mardi 28], une amie a été arrêtée par la SDAT (Sous-direction antiterroriste) ici, dans son quartier, parce qu'elle s'est montrée solidaire avec les inculpés du 11 novembre. L'attaque contre nos volontés de lutter, de s'entraider, se poursuit avec sa logique d'isolement et d'intimidation : nos amitiés désormais répréhensibles n'en seront pas brisées pour autant.Des détails sur cette arrestation sur le blogue de Benjamin.
RASSEMBLEMENT JEUDI 30 AVRIL À 18 H, DEVANT L'EGLISE DE JOURDAINComité de Belleville
mercredi 18 mars 2009
Les régimes passent, les régiments restent
— Tu me disais que Lénine s'était prononcé pour l'abolition du potentiel militaire.
— Oui. Il s'est aussi prononcé pour la suppression de la police. Puis il a laissé ce maudit Polak de Dzerjinski créer la Tchéka. Maintenant Trotski, le plus antimilitariste des bolcheviks, est notre nouveau Koutousov. Que faire ? Les armées blanches attaquent au sud et à l'est, les Allemands pénètrent en Ukraine. Comme Makhno, nous devons apprendre à guerroyer contre nos ennemis. Lorsque nous les aurons vaincus, nous détruirons la guerre à tout jamais et dissoudrons toutes les armées. Aujourd'hui, on ne peut pas.
jeudi 22 janvier 2009
Antiterroirisme : on vous aura prévenus !
Merci à Charly Dupuis et Benjamin Choisnard pour avoir réalisé ce film début décembre 2008 : ils ont réagi aussi prestement que la Parisienne Libérée.
samedi 10 janvier 2009
Bonnes nouvelles !
Pour Alain Antczack, le Père Noël portait les habits du magistrat. Hier, ce chauffard détenu depuis mai 2007 a été remis en liberté alors que le tribunal correctionnel de Guéret (Creuse) venait de le condamner à huit ans de prison pour « homicide involontaire ». Motif : la présidente a omis de mentionner son maintien en détention.
« C’est une boulette car on ne condamne pas quelqu’un à huit ans d’emprisonnement pour le laisser libre ensuite », a aussitôt commenté Me Emilie Bonnin-Bérard, l’avocate du prévenu, qui a par ailleurs fait appel de la condamnation. « C’est une erreur impossible à corriger, il n’y a rien à faire », réagit avec consternation et fatalisme M e Philippe Lefaure, conseil de la famille du gendarme tué involontairement par le chauffard, le 25 mai 2007, à Pontarion dans la Creuse.
L’adjudant-chef Michel Joachim, 44 ans, marié et père de deux fils, le prend en chasse avec sa moto. Détournés d’une mission, deux autres motards convergent aussi vers Pontarion. La course-poursuite s’achève tragiquement : le deux-roues de l’adjudant-chef percute celui d’un de ses collègues arrivant en face.
Poursuivi à cause de son comportement et de ses manœuvres dangereuses pendant sa fuite, Alain Antczack a toujours démenti avoir voulu tuer qui que ce soit. Hier, le tribunal correctionnel, qui avait mis son jugement en délibéré, l’a reconnu coupable d’homicide involontaire, lui infligeant huit ans de prison, conformément aux réquisitions du procureur. Une peine assortie de l’annulation du permis de conduire avec interdiction de le repasser pendant cinq ans et d’une interdiction de séjour dans la Creuse pendant la même durée. Considérant la condamnation trop sévère, le prévenu et son avocate ont dès hier envisagé de faire appel. A ce second procès, Alain Antczack comparaîtra libre.
« C’est là tout le problème, estime Me Philippe Lefaure. Viendra-t-il à cette audience ? Nous n’avons aucune garantie. » En attendant, les proches du gendarme décédé, promu major à titre posthume, se demandent comment une erreur aussi profitable au chauffard a pu survenir. « Quand on prononce une peine et qu’on souhaite que le condamné reste en prison, il faut obligatoirement mentionner le maintien en détention, d’abord à l’audience, puis sur le dossier, précise un magistrat. Un tel oubli n’est pas une erreur matérielle. Il n’y a donc aucune rectification possible. »




