Encore des pépites dégottées sur l'aire de stockage de la liste ANPR : deux émissions de la série Une vie, une œuvre consacrées à Witold Gombrowicz, le génial questionneur de la dialectique entre la forme et l'immaturité à qui je dois mon dernier prénom. Ses écrits si lucides, taquins, impitoyables — et maintenant le très spécial accent de sa voix… La première date du 28 novembre 1996, la seconde du 20 septembre 2007.
La jeunesse, c'est la beauté.
Mais la jeunesse, c'est l'immaturité.
Donc la beauté, c'est l'immaturité.

