Pour le premier, la moindre taxation supplémentaire sur le patrimoine ou les revenus des entrepreneurs (ce qu'il appelle « un rabotage des allègements de charges » — comprenez « cotisations ») conduirait le pays à la ruine, ce qui compte c'est de réduire le chômage et de favoriser la croissance (qui naturellement ruissellera sur les moins nantis) ; tandis que pour les seconds il faut instaurer comme en 1945 un impôt de solidarité nationale sur les plus hauts patrimoines — ce qui d'après eux renflouerait les caisses de l'État d'environ 800 milliards d'euros.
C'est assez intéressant d'écouter les deux entretiens à la suite, dans l'ordre qu'on voudra — et l'on appréciera la différence de ton de l'interviouveur selon ses invités.


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