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lundi 30 septembre 2019

Qu'est-ce que l'esprit critique aujourd'hui ?


Dans « La conversation scientifique » de ce samedi, Étienne Klein recevait un sociologue ma foi assez futé, Gérald Bronner, qui étudie le mécanisme des croyances et vient de publier chez Grasset Déchéance de rationalité.




vendredi 27 septembre 2019

Un appel à l'inceste, voici 45 ans, mais en beauté.




Après l'ordonnance de non-conciliation en date du 15 janvier 1974, le jugement de divorce fut rendu par le Tribunal de Grande Instance de Paris le 19 octobre 1974.


Je ne l'ai appris que des années après, plus tard, trop tard, tant mieux.

Mais à l'époque, ma mère me passait en boucle cette putain de chanson de Marie Laforêt sur le pick-up, du coup ça m'est resté dans le ciboulot.
Comme tant d'autres, mais bon, bref.

« Pas pour moi, mon père », ah bon ?

Mais à qui donc consacrais-tu donc tant tes attentions, puisque c'était pas à ta femme ni à nous tes enfants ?

Mouais.
« Ouaiche… »,  comme on dit aujourd'hui. Wesh wesh.

D'autant que, désolé, c'est stupide, tu es mort, désormais, je ne saurai jamais.

« Pas pour moi, mon père », ah bon ?

Grrmbll.

« Je ne suis pas venu te juger », bien sûr, d'autant que j'en suis complètement incapable — mais à toi notamment redevable.

(Sauf que les prières, c'est pas mon truc ;-))

— Rien à voir, mais ne simulerait-elle pas un début d'orgasme, là, Marie Laforêt, quand elle assure qu'il est beau et qu'elle lui demande de l'embrasser ?

mercredi 25 septembre 2019

La langue, elle, ne ment pas…


On déballe tout ou on se déballonne ? (26)
Quand l'artisanat périclite, on se délite, on périt, on se quitte ou l'on crie
— si [née] Phyllis.



La suite du passionnant feuilleton commencé voici plus de cinq ans ici-même.





Le bras droit (l'âme damnée ?) de Simsi s'appelait Jean-Fabrice Janaudy, comme me le rappelle cet article nécrologique.

Et quand je dis que « j'ai cramé » un film, c'est juste que j'avais mal réglé le projecteur 16 mm (on avait deux projecteurs aux Ursus, un 35 et un 16, celui-ci ayant pris la place du deuxième 35 après l'installation des plateaux, pour celleusses qui suivent).

La puissance de l'ampoule xénon était trop forte, ça a fichu un cercle de chaleur au centre de chaque image du film, qui défilait comme chacun sait à la vitesse de 24 images/seconde.

Mais je ne me souviens pas de quel film il s'agissait.

Un que j'aimais démesurément, en tout cas, et je m'en suis senti fort penaud, lorsque j'ai retourné la copie aux Grands Films Classiques.

Et quant au fauteuil dans le bureau de Jean Botard, le bras droit de Michel Seydoux, c'était un Curule de Bugatti — ce que Richard avait identifié du premier coup d'œil :

 

Freud avait raison
(On déballe tout ou on se déballonne ? - 25)






mardi 24 septembre 2019

« Sur le plan physique, le meurtre est une bagatelle ! »




Excellente adaptation de la nouvelle éponyme de Gombrowicz parue d'abord dans le recueil Mémoires du temps de l'immaturité (1933), rebaptisé Bakakaï à l'occasion de sa réédition augmentée en 1957 (du nom de la rue où vivait Witold lors de son installation à Buenos Aires en 1939).

Première diffusion : sur Antenne 2 le 14 septembre 1984 à 20h35, dans la collection « Péchés originaux » de Jacques Trébouta.

jeudi 19 septembre 2019

Baudelaire, poète chétif




« Perles de la plus belle eau,
Sonnets de maître Belleau… »

C'est-y pas beau ?

mardi 17 septembre 2019

Fini, le temps de rêver !




Paul Meyer, Klinkaart (La briqueterie), 1956.

Bientôt vingt ans que je désespérais de remettre la main sur cette merveille.

samedi 14 septembre 2019

Des cavaliers fantômes dans le ciel




Philippe Pascal s'était teint et puis s'est éteint




« Le chanteur à la voix de sanglier », l'avait un jour surnommé un journaliste.

Pas juste, mais pas faux.

Mais Marquis de Sade, tout de même, bordel !
Marquis de Sade, foutre de chiotte de nom de dieu !

Qui s'en souvient, de ces deux foutus putains d'albums oscillant entre la cold-wave, le punk, l'expresssionnisme et je-ne-sais-quoi, une sorte de Joy Division française qui pétait tous les boulons et tous les caboulots ?

Et Marc Seberg, quoi qu'on en pensât, c'est de la balle.
De l'obus calibré mahousse, façon Grosse Bertha.

Mais moi c' que j'en dis, j' préfère Berlin 38, qu'avait fait à Rennes une première partie de Marquis diantre sait-on quand…

vendredi 13 septembre 2019

Musique et cinéma,
qui s'en ferait une montagne ?




Robert Frank est mort lundi, comme tous les lions.

mercredi 11 septembre 2019

Quoi qu'il en soit, la paranoïa frappe profondément


Aux femmes assassinées, l'apathie indifférente




Une femme d'une soixantaine d'années, connue pour des faits de violences, est soupçonnée d'avoir tué sa compagne dans son appartement situé à Saint-Denis.
Une femme de 45 ans a été retrouvée morte mardi soir dans son appartement de Saint-Denis et sa compagne, connue pour des faits de violences, a été interpellée et placée en garde à vue, a appris l'AFP mercredi [5 décembre 2018] de sources concordantes.

Des "entailles profondes" sur un poignet.
Peu après 1 heure du matin, les secours, prévenus par le colocataire de la victime, ont trouvé cette dernière en arrêt cardio-respiratoire, "des entailles profondes" sur un poignet, selon une source proche de l'enquête. Sa compagne, âgée d'une soixantaine d'années et connue pour des faits de violences, sur la victime notamment, a été interpellée et placée en garde à vue, a précisé une seconde source proche de l'enquête.

La suspecte avait nettoyé des taches de sang.
La suspecte, qui avait tenté d'empêcher la police d'entrer dans l'appartement, avait nettoyé des taches de sang sur le sol et s'apprêtait à laver des vêtements également tachés, selon cette même source.

Enquête ouverte pour homicide volontaire.
L'enquête, ouverte pour homicide volontaire, a été confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis. Les violences conjugales ont fait au total 247 victimes l'an dernier en France, en incluant les enfants, les hommes tués par leur compagne ou les auteurs qui se sont suicidés après le meurtre.
[Source : ici]




Un jeune homme de 98 ans


lundi 9 septembre 2019

George ?


Et les indigènes branchés ?




Est-ce à moi qu'elle s'adressait ?



L'art de construire une image avec plein d'images, tout en détruisant une star vieillissante qui espère encore un dernier amant alors qu'elle n'en est qu'au début du premier de ses trois mariages avec l'acteur allongé hors-champ.

Mike Nichols, c'était pas n'importe qui, quoi qu'on en dise.

Souviens-toi…






1976

Il y a un an.
Il y a un siècle.
Il y a une éternité.

La Bretagne en pleine première canicule (de l'italien canicula, « petite chienne », autre nom de l'étoile Sirius, qui se lève et se couche avec le Soleil du 22 juillet eu 22 août — merci Paul Robert !), deux ans avant l'Amoco Cadiz et ses 227 00 tonnes de mazout sur le sable et les oiseaux, dix ans avant Tchernobyl.

De la préhistoire par rapport à Fukushima mais moi je tombais amoureux pour la énième fois et elle s'appelait Marie-Hélène Saudubray et il n'y avait plus d'eau nulle part (j'étais en eau en permanence), on ne tirait plus la chasse des chiottes, tout commençait à schlinguer grave, un camion-réservoir passait deux fois par jour, on faisait la queue pour remplir nos seaux.

L'amour embrasant, quoi, les premiers émois.


« Tu ressemblais à une aquarelle de Marie Laurencin »
(Peut-on imaginer paroles plus débiles, quand on a lu Apollinaire et Cravan, qui demandait qu'on lui mette « une grosse paléontologie au Théâtre des Variétés » ?)


Profumo di donna
(Le film de Dino Risi était sorti un an avant qu'on entende sur les ondes Ça va pas changer le monde, à une époque où l'on voulait encore changer le monde.)

Mais rien ne s'est passé, sauf Joe Dassin en boucle dans le poste.

Et moi j'étais beau.

Un peu de tendresse au milieu du chaos.
Il y a une éternité, un siècle, un an. 
Est-ce que j'existe encore pour toi ?