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mardi 23 septembre 2025

Le Kamasutra des staliniens en voie de [des cons !] position


L'a-t-y pas l'air déjà vicieux, le Louis ?

Plus tard, Hélène interjectera en un ultime cri étranglé : « Halte, tu serres… »
Mais las ! une sombre voix intérieure intimait à Louis : « Vas-y, y'a nana ! »


dimanche 10 août 2025

Le 10 août, il est temps que la perplexité soit dissoute !


Voici donc la réponse à la devinette du 3 juin.

Si Line Renaud est autant accroc aux antibiotiques, c'est tout simplement parce que lorsqu'on lui en a vanté les avantages, elle a cru comprendre :

« C'est plein de pénis, Line ! »

vendredi 13 juin 2025

« Docteur, je soupçonne mon épouse de verser dans ma nourriture un médicament qui rend paranoïaque… »


Pourquoi certains complotistes affirment-il que la sortie du dernier Mission : Impossible n'est rien moins qu'un soutien subliminal au Premier ministre israëlien ?

Mais tout simplement parce que la publicité nous suggère de nous réjouir de la sortie de ce blockbuster qui tonne :
 
Benji, Ethan… : yahou !

mardi 3 juin 2025

mardi 24 décembre 2024

1 proverbe mis au goût du jour

Les viticulteurs de Chablis ne se soucient guère de produire du vinaigre blanc pour éloigner de leurs vignes les pyrales car…

À Chardonnay on ne regarde pas les chenilles

(Rien à voir avec ces pervers nostalgiques de vieilles réclames qui réclament au bistroquet de la liqueur de gentiane noyée au vin blanc du Cher : « Une Suze que si long Sancerre ! »)

lundi 16 décembre 2024

Devinette à propos de xénophobes faussement féministes


Pourquoi certains nostalgiques des accords de Camp David tolèrent-ils mieux en Israël l'immigrée éthiopienne que son mec ?

samedi 6 juillet 2024

Au bar des las, on risque hélas de trinquer ses verres…


Irène Lecarte, Le bar des cinq parties du monde

Extrait de Dupont Lajoie (Yves Boisset, 1974)

C'est vrai, quoi !
En «France», «on» est chez « nous » !


  Mais c'est Mickey qui va gagner…



dimanche 10 septembre 2023

Aux chiottes, le Parti Socialiste !

Au Congrès d'Épinay (mais en fait des pinés), 1971, trois ans après le fantastique élan révolutionnaire de 1968, le renard Mitterrand (qui s'est viandé à la présidentielle de 1965) prend la direction du tout jeune Parti Socialiste, qui a liquidé la Section Française de l'Internationale Ouvrière.
 
Oubliés, la Francisque de Pétain et les zigouillages par dizaines de preux fellaghas qu'il ordonna en tant que Garde des Sceaux sous le gouvernement Guy Mollet !
Le renard manœuvre tout au long de la décennie 70, déglingue l'Union de la Gauche aux destinées de quoi il avait délégué Robert Fabre et accède enfin au poste suprême le 10 mai 1981, pour éradiquer une bonne fois pour toutes ce vieux rêve qui bougeait encore alors et enterrer définitivement la vieille taupe dans sa fausse sceptique.
Et là ça s'est mis à sentir moins la rose que le fromage de Hollande…

Bref, au final, c'est pas Tonton qu'on aurait dû le surnommer, mais bien plutôt Eparcyl !


mardi 6 juin 2023

Et, rosse, il a vécu ce que vivait l'Éros ?


Jacques Rozier est mort.
Mais je ne sache pas que cela nous mène au séant.

On se souviendra peut-être que, si je ne me trompe, Eustache lui avait discrètement rendu hommage dans un film que célèbre encore plus allusivement la star War (Wong Kai) dans In the Mood for Love :

« Pessac, Pessac, Pessac… »


 

Adieu : file, hippie !


samedi 3 juin 2023

Brel, un brin gay, bringuebalé bali-balo chez les branleurs brindzingues ?


 

L'épineuse question du penchant à l'extrême-droite du grand Jacques, de prime abord incongrue, mérite néanmoins d'être méditée, à entendre ce troublant refrain :

« Ô mon amour
Mon doux, mon tendre, mon merveilleux Zemmour… »

mardi 2 mai 2023

C'est quand que ça cesse, ces séquences qui suscitent soucis, scissions, saucisses et sécession ?


Ayé, c'est acté, officiel notre pair qui êtes odieux, validé par les média de mecs (ouille !) : on bousille la vie de millions de citoyens, hé ben on appelle ça une « séquence ».



Voilà : fini, après on passe à autre chose, on tourne la page et couché au pied petit toutou, rentre chez toi et gave-toi de téloche ou de n'importe quel écran à loisir et à tire-larigo, viens pas faire chier les maîtres que tu as dignement portés au pinacle via les urnes — ou l'urine va te pisser sévère sur la tronche à grands coups de LBD — et ce sera pas de la bédé.

Pas inintéressante, la conversation entre libéraux courtois de ce matin chez Guillaume Erner :



Hou, ça m'a l'air bedaine, ce qui risque de nous tomber sur le coin de la tronche !…
(allez, à la benne : Laden, dédaigne !)

— Pourquoi les terriens sont-ils tous aussi méchants ?
Hein ? Dis-le moi toi : pourquoi, hein ?
— Bah… j'sais pas… Euh, mais p't-être parce que…

C'est la nature humaine, toujours l'même problème
(Écraser l'autre sinon c'est toi qui te fais ken)
C'est la nature humaine, toujours l'même problème
Attends la maman pendant un long moment…



« Vous foutez-vous de nous ?
Vous ne vous en foutrez pas longtemps ! »

Adresse des Sans-Culottes de la rue Mouffetard à la Convention, 9 décembre 1792)

lundi 1 mai 2023

L' « essentiel » du Kāmasūtra selon un caïman*

Quelle ne devait être, en 1976, l'hégémonie intellectuelle d'Althusser au sein des marchaiso-staliniens des Éditions Sociales, pour qu'ils acceptassent sans coup férir (ni faire rire) de publier pareille ramassis d'impudicités et d'égrillardises !

Ça donne envie, non ?

* : On serait incité à croire que ce stali-gâteux croqua Odile mais contre toute attente il ne fit qu'étrangler Hélène.

mardi 6 décembre 2022

Encore ce fou — Larry — slamme : hic !




On pouvait ouïr tout à l'heure sur France Khû une énième ronronnante émission sur (♫♯♪ Laye laye laye laye ! ♪♫🎶) la laïcité.


C'était certes fort intéressant, mais y'a tout de même un truc qui m'asticote, qui me chiffonne, qui me turlupine.

Pourquoi des gensses censément sensées — témoins Avicenne, Averroës, Atatürk (ah non, hem, zut, pardon !), etc. — qui récusent à bon droit le halouf veulent-elles tant se coiffer d'un fou lard ?

lundi 5 décembre 2022

« J'encule Drago ! »


C'est ce qu'a sans doute proféré à moult reprises Harry face à la cheminée de la salle commune de Gryffondor dans la fabuleuse saga de J.K. Rowling, mais ça n'a rien à voir avec le présent sujet.

Ou, enfin… ma [le] foy si, mais seulement par association phonétique.

Car si la Belgique est le royaume du neuvième art, fort peu de Suisses qui s'y risquent parviennent à y percer.

Surtout quand on se nomme Jean-Luc Godard, aspirant bédéaste fou d'Astérix et du journal Pilote mais dont le nom même était une insupportable insulte à l'éditeur d'icelui.
Jean-Luc voulait par-dessus tout caser ses petits miquets, force lui a été d'admettre que c'était râpé d'avance — d'où le recul (hem, « Le désir s'accroît quand l'effet se recule », dixit Corneille).

« Astérix, il est temps de pleurex ! », qu'y s'est dit, notre JLG d'avant JLG.

JLG cherchant à imiter Peter Sellers dans le Lolita de Kubrick

Malheureux, définitivement dépité, démuni de ses pépites — son projet initial étant à bout de souffle — le petit Jean-Luc s'est rabattu sur un art moindre — le septième —, et chacun pourra ci-dessous décider quoi penser du « plus con des Suisses pro-chinois », décédé voici peu et à qui Albane Penaranda vient de consacrer une gentille rétrospective sur France Khü.


vendredi 4 novembre 2022

Au nom du (fli)père


Un gros savon, ça nous l'savons

Comme chacun sait, mon père s'appelait Alain, et c'est pourquoi j'ai longtemps caressé l'idée de changer mon vrai prénom pour Alex, comme dans la désopilante famille Térieur.
Mais je ne parlerai pas ici de caresses.
Car est-ce qu'on y connaît quelque chose, en réalité ?

À l'époque de mon enfance (c'était sans doute malséant au regard des normes sociétales de la nôtre, d'époque, et d'ailleurs pas très mAlain tout court) l'autorité paternelle en cas de faute supposée de l'enfant, de déviance par rapport à la morale imposée, de désobéissance volontaire — sans parler d'outrance stupéfiante comme lorsqu'Antoine Doinel, dans Les quatre cents coups, donne effrontément comme excuse tout à trac à l'instituteur que la cause de son retard c'est que… sa mère est morte ! — l'autorité paternelle, donc, se manifestait par quelque châtiment physique : gamin, fessée déculottée, et plus tard, ado, une gifle magistrale.
La fessée, pour moi, c'était quand même déjà malséant car ça faisait mal au séant (c'était un peu la mère, l'amer toujours recommencé) mais là c'est la gifle qui nous intéresse (je ne parle évidemment pas de cette gougnafière de Sophie Marceau, et encore moins de ce con de Pinoteau — attention, je n'ai pas dit pine de Conoteau — qui a réussi à massacrer le magnifique roman de Francis Ryck, Drôle de pistolet).
Soit dit en passant, quand mon père a déserté le doux domicile familial, ma mère — telle une dame aux clés — a aussitôt suspendu un martinet tressé de cuir à la poignée de la porte de la salle à manger. La menace planait, ombre parmi les ombres, mais heureusement jamais nous n'en subîmes les outrages (enfin, je crois : ma mémoire est labile, et la bile est ta mère, après tout !)

Pour la gifle, mon père avait une technique bien à lui, plutôt sympa quand on y pense (enfin, si l'on peut dire) : soucieux de ne pas blesser le visage de ses enfants (mais peut-être aussi pour ne pas s'exposer à une éventuelle réprobation de la part de proches si nous eussions présenté d'évidentes marques de coups : un autre film de Truffaut, L'argent de poche, était passé par là…), il nous demandait très calmement, toute fureur contenue quoiqu'à grand-peine, de poser notre main sur une surface plane, et là, nous assenait dessus une claque magistrale de toute la force dont il était capable.
Ça faisait très mal, mais la douleur passait assez vite, et après nous étions quittes : tel était le deal (la dernière fois que c'est arrivé, j'étais déjà anglophone).

La dernière fois que c'est arrivé, j'ai pas les ongles aphones alors je m'en souviens très précisément, j'étais pas en grande forme (rapport à mon amante qui me manquait fort), y'avait des oncles et pas de fans, c'était aux cinquante ans de mariage de mes grands-parents paternels, je devais avoir quinze ou seize ans.
Je me faisais tellement chier à cette réunion familiale d'apéro précédant le trajet vers le restau qu'assez rapidement j'ai prétexté n'avoir plus de clopes, qu'il fallait que je m'éclipse un instant pour aller en chercher (hem, là encore les normes sociétales ont un peu changé…)
Mais je suis effectivement descendu au bar-tabac d'en bas, et là, youpi ! il y avait un flipper…
Space Invaders, sans doute, c'était le plus répandu à l'époque, avec son fabuleux couloir semi-circulaire juste au-dessus des flips, qui si on y envoyait plusieurs fois la bille permettait direct le multi-billes tout juste inventé, puis l'extra-balle et le spécial, c'était génial.

Bingo ! je mets une pièce de cinq francs histoire de faire trois parties fissa, car malgré mes efforts monumentaux j'étais nul au flipper, je touchais pas une rame malgré que je jouais tout le temps dès que possible.
Avec mon pote de seconde de l'époque, Jérôme.
Il habitait loin en banlieue, sa mère lui filait des ronds pour qu'il bouffe à midi ailleurs qu'à la cantine (qu'était déjà toujours aussi dégueulasse, comme de bien entendu), du coup on déjeunait tous les deux à toute berzingue chez moi qui créchais juste à côté du lycée et on fonçait au café enfumé (Boyards et Gitanes maïs) claquer sa thune de gamelle en parties de flip.
C'était nickel-chrome : pour ma mère Jérôme venait déjeuner parce que sa mère à lui ramait grave, et pour icelle son fiston s'était régalé à ses frais, elles ne se connaissaient pas, tout allait bien.
Sauf qu'on arrivait jamais à claquer, on était nuls malgré nos centaines de tentatives et bien que le tilt de ce café-là ne fût vraiment pas réglé sur la sensibilité minimum.
Mais bon, on s'entraînait, on apprenait à faire des fourchettes, on se disait qu'un jour on arriverait bien à assurer un max et qu'on finirait par être le Roi Carotte.

Et c'est justement ce qui s'est passé ce soir-là, le soir du jubilé du mariage de mes aïeux : c'est pas trois parties, que j'ai faites avec ma pièce de cinq francs (0,7652 € et des poussières en 2002), c'est je sais pas combien, c'était fou, j'arrêtais pas de claquer spécial sur spécial, sans compter les extra-balles, avec toutes ces billes qui tombaient jamais dans les couloirs ni dans le puits et que je réenquillais direct dans l'arcade magique !

J'ai perdu toute notion du temps, et d'un coup la porte du troquet s'est ouverte à toute volée, et mon paternel furibard s'est mis à me hurler dessus que ça faisait une heure qu'il me cherchait partout, dans tous les tabacs du quartier, que toute la famille m'attendait pour aller au restau, il était vraiment furax, je l'avais jamais vu aussi congestionné.

Décontenancé, ahuri, j’ai lâché les commandes, toutes les billes sont tombées dans le trou, la partie était foutue (mais j’en avais encore plein créditées au compteur, je me souviens avoir follement, en ce moment d’égarement, espérer terminer le jeu…)
Et puis presque aussitôt, mon père a retrouvé son calme, un calme terrifiant, et il m’a demandé de poser ma main droite bien à plat.
Par réflexe, je l’ai posée sur la vitre du flipper, mais il a fait tss-tss de la tête, comme pour signifier qu’il risquait de la briser.
Pas con, le mec. Colère refroidie, de celles qui font le plus flipper. Ça tombait bien, si l’on y réfléchit…

Alors j’ai posé ma main bien sagement sur la table de bistrot la plus proche, et aussitôt j’ai dégusté la mandale la plus violente de ma vie, pire que l’ensemble de toutes celles qu’il m’avait administrées auparavant.
Le savon mahousse.
J’ai cru qu’il m’avait brisé tous les os d’un coup, les carpes ou les tarses je sais pas je confonds toujours je sais juste qu’il y a aussi des méta, des met ta main là.
J’étais Robert Ryan dans Nous avons gagné ce soir, j’étais Marlon Brando dans le dernier quart de La vengeance aux deux visages.

Mais non, il m’avait rien pété en fait (faut dire qu’il était toubib, il devait s’y connaître un peu).
Il m’avait juste flanqué ce dernier savon mahousse de ma vie, moi je moussais guère.
Il a bien vu que je retenais mes larmes de douleur, des geysers qui menaçaient de jaillir, que la morve s’écoulait en rizière de mon pif, alors soudain un peu gêné il m’a proposé un mouchoir en papier, et là — parce que cinéphile en V.O. j’étais devenu vachement anglophone, comme susdit, mais carrément à savoir imiter Bogart ou James Mason avec leurs accents respectifs — là, vu de maintenant, j’aurais vraiment aimé lui avoir répondu :

« J’aime pas le soap, Alain. »

Et voilà, ha ha.




Ah, tu crois que c'est une blague ?
Ben… comme le susurre si suavement ce fou furieux de Julien Barthélémy (qui aurait pu jouer le personnage d'Elliot dans Mr. Robot) :
« Prends ça comme un jeu… »
(et d'abord, où t'étais pendant des années, hein ?…)

jeudi 1 septembre 2022

Pourquoi je me pose toujours des questions ?
(j'ai un faible pour les fausses sceptiques…)



(c'est tout de même hallucinant, que la hioutubisation du monde nosferatise ainsi d'innocentes bluettes post-nazies qui n'avaient rien d'expressionniste à la base ! Franchement, je le demande : qui, je dis bien qui, sans ces fantastiques pixels, aurait jamais songé à un rapport entre Camillo et Max Schreck ?)

 
(les paroles de cette chanson-là varient évidemment au fil des horreurs qui nous secouent)

samedi 27 août 2022

Discordance des temps : entre 10 et 11 le samedi matin, c'est l'heure des blagues en esprit d'escalier que j'ânonnais genre à Noël


Je me souviens que feu Georges Courtois — paradoxalement mort bêtement dans l'incendie de son logis, lui qui tant de fois a manqué succomber d'un bastos de Manhurin — m'avait raconté celle-là avec sa voix de Gaulois Bleu, lors d'une fête aux premiers Condos (sans doute en son honneur et pour marquer l'achèvement du chouette film de Fred Goldbronn) peu après la mort tragique de Lady Di.
Ce n'était pas de lui, avait-t-il tenu a préciser, ça avait aussitôt fusé dans les taules de notre belle république humanitaire des Drouot de l'âme :

— Hé ben maintenant, on sait enfin ce que à signifie, « Alma » !
— […]
— Ben ouais ! A.L.M.A. : Attention, La Mercedes Arrive !
 


 

Et un peu plus tard dans la saison, mais toujours au tournant du millénaire même si celle-là n'expliquait pas de façon très limpide comment Chirac en avril 2002 avait massivement enjoint les troupes du RPR de voter Le Pen au premier tour, en sorte que Jospin sera éliminé et que lui, Chichi, se verrait réélu les doigts dans le cul nez et échapperait ainsi définitivement (Hourrah ! vive l'immunité présidentielle et la prescription !) aux fourches caudines de la justice socialiste tatillonne qui lui cherchait des méchants poux rapport à ses magouilles mahousses depuis 1976 à la mairie de Paris et lui promettait de croupir à vie dans les geôles moisies de l'État Français (ah bah tiens, la boucle est bouclée ! et c'est ici que les Athéniens s'atteignirent) tel l'homme de Kiev ou un vulgaire Balkany (et au fait, pour bien cadenasser l'entourloupe, si on envoyait quelques barbouzes pasquaïens nostalgiques du SAC malmener un tantinet un malheureux bien franchouillard genre Papy Voise, histoire de faire vibrer toutes les chaînes de dégueulis xénophobe juste avant le premier tour ? oui, dis, chiche, Chichi ? si on le faisait ? d'ailleurs, le Valois paierait ! [hem, OK, j'arrête — comme Keith mais c'est pas la même musique]), celle-là, donc, c'est (nom d'une pipe !) :

Et quand Monique elle lève un ski, il a ri, Clinton ?