… Et comme je gagerais qu'elle nous cuise tôt, voici le moment idoine pour rappeler à nos auditeurs « Le p'tit chien du cuistot », septième morceau du célébrissime album des Poissons Solubles, Les dix commandements.
Avec les rimes délirantes de Guetch et les enjambements limite-limite.
(Pour rappel, Mo erre dans les couloirs de l'hôpital où Elloa, qu'il a engrossée, se fait avorter. 50 balles l'euthanasie, c'est toujours ça d'pris !)
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Approuvé par la norme AFNOR ISO 9001.
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samedi 28 juin 2025
Canicule = « Petite chienne, petit chien »…
Monomanies :
chansons entêtantes,
Guetch,
Henri Ancilotti,
Les poissons solubles,
Sandrine
lundi 12 mai 2014
samedi 10 août 2013
PÔ GLACÉ
(Les sept péchés capitaux)
Des bribes, certes, mais c'est tout ce qui reste de ce premier album des Poissons Solubles, alors que Guetch s'échinait à travailler sur le thème des menstrues, donc des Anglais qui ont débarqué ce matin, avant que Sandrine n'aille se demander s'il y aura de la neige à Noël.
La colère a été intempestivement écrabouillée par mégarde, bien que partiellement enregistrée, et les deux derniers morceaux (La Luxure et L'Envie) n'ont jamais été composés : pudeur de Henri, absences de Sandrine, allez savoir…
La colère a été intempestivement écrabouillée par mégarde, bien que partiellement enregistrée, et les deux derniers morceaux (La Luxure et L'Envie) n'ont jamais été composés : pudeur de Henri, absences de Sandrine, allez savoir…
Ni L'Envie, ni La Luxure n'ont hélas été mis en musique, mais voici les textes que Guetch proposait (hem…) :
Monomanies :
chansons entêtantes,
Guetch,
Henri Ancilotti,
Les poissons solubles,
Sandrine
lundi 4 février 2013
Et que là apparaisse la paresse…
Juillet 1994.
Irruption fracassante des Poissons Solubles dans le paysage musical français, hélas confinée à quelques happy fews.
Guetch écrit, Henri compose et Sandrine chante.
Le premier album s'intitule Les sept péchés capitaux, mais évidemment Guetch ne va pas se mettre à écrire des bondieuseries : tout en respectant la contrainte originelle, il organise le thème central de l'album autour de ce charmant phénomène tout féminin qu'on dénomme « menstrues » — le genre de truc qui emmène aux gogues…
Sept morceaux, donc, illustrant chacun une anecdote à propos de demoiselles aux prénoms divers en même temps qu'ils déclinent des variations ragnagneuses autour des sept péchés (« Pô glacé » : tel était jadis le moyen mnémotechnique pour se souvenir des initiales d'iceux : Paresse, Orgueil, Gourmandise, Luxure, Avarice, Colère, Envie).
Voici La Paresse, dont Paul Lafargue, entre autres, fit l'éloge :
Monomanies :
chansons entêtantes,
Guetch,
Henri Ancilotti,
Les poissons solubles,
Paul Lafargue,
Sandrine
jeudi 31 janvier 2013
Les dix commandements
Mars 1995. Le duo Les poissons solubles, constitué de Sandrine et Henri, rescapés des Free Martin, commet un deuxième album, un an après Les sept péchés capitaux, toujours sur des textes de Guetch — de moins en moins sociétalement corrects, notamment dans le deuxième morceau…
Le sixième morceau, Mordu de rock et de F1, accueille en outre le chanteur d'un groupe encore antérieur, Berlin 38 : Michel Ancilotti.
Comme le précédent, cet album n'a alors circulé que sous forme de cassettes, à quelques exemplaires.
J'avais déjà proposé voici quelques semaines le cinquième morceau, L'âne pour avoir du son, suivi d'une laborieuse retranscription des paroles, mais on pourra lire ci-dessous la totalité des textes originaux.
Et il est judicieux de le faire au fil de l'écoute, vu la médiocre qualité sonore de la plupart des morceaux et surtout la malice avec laquelle Henri s'ingénie à essayer de masquer vocalement les obscénités les plus outrancières de l'ami Guetch — dans L'oiseleur ou dans Jeune homme à sa toilette, par exemple…
Parmi les nombreuses allusions et praillevètes djoques qui parsèment cet ensemble, je relève une adresse à Paris, dans Le génie : 57 rue de l'Aqueduc, où censément Mo habite. C'est tout simplement celle de l'immeuble où Henri et moi partagions alors un appartement…
Et très curieusement, bien des années plus tard, je me retrouve à converser chez des amis avec une jeune inconnue qui m'apprend après quelques instants qu'elle vient de déménager du quartier de Stalingrad. Il m'a suffi de quelques questions pour réaliser qu'elle habitait non seulement à cette adresse précise, mais l'appartement même où j'avais vécu et qui a servi d'écrin à l'éclosion du présent album.
1) LE GÉNIE
(Quatrième commandement : « Tes père et mère honoreras, tes supérieurs pareillement »)
2) LE VAUDOU
(Premier commandement : « Un seul Dieu tu aimeras et adoreras parfaitement »)
3) DIX ANS D'EXPÉRIENCE
(Septième commandement : « Le bien d'autrui tu ne prendras, ni retiendras injustement »)
4) L'OISELEUR
(Sixième commandement : « La pureté observeras, en tes actes soigneusement »)
5) L'ÂNE POUR AVOIR DU SON
(Huitième commandement : « La médisance banniras et le mensonge également »)
6) MORDU DE ROCK ET DE F1
(Deuxième commandement : « Son saint nom tu respecteras, fuyant blasphème et faux serment »)
7) LE P'TIT CHIEN DU CUISTOT
(Cinquième commandement : « Meurtre et scandale éviteras, haine et colère également »)
8) PLAIGNEZ LE PAUVRE JEAN-LUC
(Dixième commandement : « Bien d'autrui ne convoiteras pour l'avoir malhonnêtement »)
9) DURA LEX SED LEX
(Troisième commandement : « Le jour du Seigneur garderas, en servant Dieu dévotement »)
10) JEUNE HOMME À SA TOILETTE
(Neuvième commandement : « En pensées, désirs veilleras à rester pur entièrement »)
Le sixième morceau, Mordu de rock et de F1, accueille en outre le chanteur d'un groupe encore antérieur, Berlin 38 : Michel Ancilotti.
Comme le précédent, cet album n'a alors circulé que sous forme de cassettes, à quelques exemplaires.
J'avais déjà proposé voici quelques semaines le cinquième morceau, L'âne pour avoir du son, suivi d'une laborieuse retranscription des paroles, mais on pourra lire ci-dessous la totalité des textes originaux.
Et il est judicieux de le faire au fil de l'écoute, vu la médiocre qualité sonore de la plupart des morceaux et surtout la malice avec laquelle Henri s'ingénie à essayer de masquer vocalement les obscénités les plus outrancières de l'ami Guetch — dans L'oiseleur ou dans Jeune homme à sa toilette, par exemple…
Parmi les nombreuses allusions et praillevètes djoques qui parsèment cet ensemble, je relève une adresse à Paris, dans Le génie : 57 rue de l'Aqueduc, où censément Mo habite. C'est tout simplement celle de l'immeuble où Henri et moi partagions alors un appartement…
Et très curieusement, bien des années plus tard, je me retrouve à converser chez des amis avec une jeune inconnue qui m'apprend après quelques instants qu'elle vient de déménager du quartier de Stalingrad. Il m'a suffi de quelques questions pour réaliser qu'elle habitait non seulement à cette adresse précise, mais l'appartement même où j'avais vécu et qui a servi d'écrin à l'éclosion du présent album.
1) LE GÉNIE
(Quatrième commandement : « Tes père et mère honoreras, tes supérieurs pareillement »)
2) LE VAUDOU
(Premier commandement : « Un seul Dieu tu aimeras et adoreras parfaitement »)
3) DIX ANS D'EXPÉRIENCE
(Septième commandement : « Le bien d'autrui tu ne prendras, ni retiendras injustement »)
4) L'OISELEUR
(Sixième commandement : « La pureté observeras, en tes actes soigneusement »)
5) L'ÂNE POUR AVOIR DU SON
(Huitième commandement : « La médisance banniras et le mensonge également »)
6) MORDU DE ROCK ET DE F1
(Deuxième commandement : « Son saint nom tu respecteras, fuyant blasphème et faux serment »)
7) LE P'TIT CHIEN DU CUISTOT
(Cinquième commandement : « Meurtre et scandale éviteras, haine et colère également »)
8) PLAIGNEZ LE PAUVRE JEAN-LUC
(Dixième commandement : « Bien d'autrui ne convoiteras pour l'avoir malhonnêtement »)
9) DURA LEX SED LEX
(Troisième commandement : « Le jour du Seigneur garderas, en servant Dieu dévotement »)
10) JEUNE HOMME À SA TOILETTE
(Neuvième commandement : « En pensées, désirs veilleras à rester pur entièrement »)
Monomanies :
chansons entêtantes,
coïncidences,
Guetch,
Henri Ancilotti,
Les poissons solubles,
Sandrine
samedi 22 décembre 2012
L'âne pour avoir du son
Quelques années avant Pincemi et Pincemoi, il y eut les Poissons solubles, qui rassemblait trois rescapés des Free Martin : toujours des textes de Guetch et des compositions d'Henri, mais avec encore Sandrine au chant, avant qu'elle ne se consacre entièrement au cinéma.
Ce trio malicieux a produit entre autres deux équivalents-cassettes d'albums complets, toujours selon une logique sérielle : Les sept péchés capitaux, puis Les dix Commandements, qui racontait les amours tumultueuses de Mo et d'Éloha.
C'est de ce dernier album que j'extrais ce morceau-ci, L'âne pour avoir du son — une version chantée du huitième Commandement, « Tu ne mentiras point » —, en raison de ses enjambements [banlaires] réjouissants.
Comme d'habitude avec Guetch, c'est archi-salace, mais le son est ici tellement pourri qu'il m'a semblé nécessaire de livrer le texte (même si je ne suis pas certain de la retranscription).
Éloha, fière fille d’Abidjan,
A dérobé les habits d’Jean,
Les a cachés sous le divan
Et s’est couchée auprès d’Ivan.
Elle lui demanda : « De Prague êtes-
-vous ? » en lorgnant sur sa braguette.
Ivan dit : « J’suis d’Sarajevo »,
Elle répondit : « Ça rayait vos
lunett’s, pour nettoyer vos verres,
— Comme pour laver vos pull-over —,
Ivan, d'user de Mir-vaisselle ? »
— Et lui lorgnait sur ses aisselles,
Que Mo dit velues horriblement…
[Refrain :]
Maudit soit-il ! Toujours Mo ment,
À toute heure et à tout moment,
À son Popa et sa Moman…
« C’est-y du lard-lard, ou du cochon-chon ? »
Fait-il l’âne pour pour pour avoir du son-son.
« C’est-y du lard, ou du cochon-chon ? »
Fait-il l’âne pour pour pour avoir du son-son.
Éloha, fille de Tahiti,
Au cinéma quitta E. T.
Ou un aut’ film d’cet acabit,
En plein milieu va aux cabi-
nets toucher — aussi fort velue —
Sa chatte et ses seins mamelus.
Elle en peut plus : vite, elle veut Luc,
Qu’il la monte comme un Mameluk !
Survient Ivan d’Sarajevo,
Qui lui dit : « Sarah y est vo-
lontiers venue s’toucher aussi,
Dans ces vécés. Elle a grossi,
À c’que Mo dit horriblement. »
[Au refrain]
Cett’ Sarah, d’après Mo, Yannick
Tous les sam’dis matins s’la nique.
Depuis qu’elle est dev’nue obèse,
Faut une poulie quand il la baise
Pour maintenir en l’air les cuisses
— Ce qui prouv’ qu’il a un Q.I., ce
Yannick, au-d’ssus de la moyenne !
Et il lui crierait : « Mords-moi, hyène,
Le nœud ! » — Luigi, de Napoli,
Vient jouer au Monopoly
Les après-midi et l’dimanche
Et pas un instant y démanche.
Sarah glapit horriblement,
À c’que Mo dit — qui toujours ment,
À toute heure et à tout moment,
À son Popa et sa Moman…
« C’est-y du lard-lard-lard, ou du cochon-chon ? »
Fait-il l’âne pour pour pour avoir du son-son.
« C’est-y du lard-lard-lard, ou du cochon-chon ? »
Fait-il l’âne pour pour pour avoir du son.
Ce trio malicieux a produit entre autres deux équivalents-cassettes d'albums complets, toujours selon une logique sérielle : Les sept péchés capitaux, puis Les dix Commandements, qui racontait les amours tumultueuses de Mo et d'Éloha.
C'est de ce dernier album que j'extrais ce morceau-ci, L'âne pour avoir du son — une version chantée du huitième Commandement, « Tu ne mentiras point » —, en raison de ses enjambements [banlaires] réjouissants.
Comme d'habitude avec Guetch, c'est archi-salace, mais le son est ici tellement pourri qu'il m'a semblé nécessaire de livrer le texte (même si je ne suis pas certain de la retranscription).
Éloha, fière fille d’Abidjan,
A dérobé les habits d’Jean,
Les a cachés sous le divan
Et s’est couchée auprès d’Ivan.
Elle lui demanda : « De Prague êtes-
-vous ? » en lorgnant sur sa braguette.
Ivan dit : « J’suis d’Sarajevo »,
Elle répondit : « Ça rayait vos
lunett’s, pour nettoyer vos verres,
— Comme pour laver vos pull-over —,
Ivan, d'user de Mir-vaisselle ? »
— Et lui lorgnait sur ses aisselles,
Que Mo dit velues horriblement…
[Refrain :]
Maudit soit-il ! Toujours Mo ment,
À toute heure et à tout moment,
À son Popa et sa Moman…
« C’est-y du lard-lard, ou du cochon-chon ? »
Fait-il l’âne pour pour pour avoir du son-son.
« C’est-y du lard, ou du cochon-chon ? »
Fait-il l’âne pour pour pour avoir du son-son.
Éloha, fille de Tahiti,
Au cinéma quitta E. T.
Ou un aut’ film d’cet acabit,
En plein milieu va aux cabi-
nets toucher — aussi fort velue —
Sa chatte et ses seins mamelus.
Elle en peut plus : vite, elle veut Luc,
Qu’il la monte comme un Mameluk !
Survient Ivan d’Sarajevo,
Qui lui dit : « Sarah y est vo-
lontiers venue s’toucher aussi,
Dans ces vécés. Elle a grossi,
À c’que Mo dit horriblement. »
[Au refrain]
Cett’ Sarah, d’après Mo, Yannick
Tous les sam’dis matins s’la nique.
Depuis qu’elle est dev’nue obèse,
Faut une poulie quand il la baise
Pour maintenir en l’air les cuisses
— Ce qui prouv’ qu’il a un Q.I., ce
Yannick, au-d’ssus de la moyenne !
Et il lui crierait : « Mords-moi, hyène,
Le nœud ! » — Luigi, de Napoli,
Vient jouer au Monopoly
Les après-midi et l’dimanche
Et pas un instant y démanche.
Sarah glapit horriblement,
À c’que Mo dit — qui toujours ment,
À toute heure et à tout moment,
À son Popa et sa Moman…
« C’est-y du lard-lard-lard, ou du cochon-chon ? »
Fait-il l’âne pour pour pour avoir du son-son.
« C’est-y du lard-lard-lard, ou du cochon-chon ? »
Fait-il l’âne pour pour pour avoir du son.
Monomanies :
Guetch,
Henri Ancilotti,
Les poissons solubles,
Sandrine
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