Avertissement légal
Tous les textes apparaissant sur ce site sont automatiquement générés par notre nouveau logiciel Hétéronomix™ qui vous libère enfin de la pesante nécessité de réfléchir.
Ne perdez plus votre précieux temps de consommateurice à répondre à vos correspondants, les plus exigeants fussent-ils quant à la teneur conceptuelle ou la qualité des propos échangés : Hétéronomix™ se charge de tout ! Syntaxe et orthographe garanties parfaites et évolutives au fil des décrets.
Approuvé par la norme AFNOR ISO 9001.
Ne perdez plus votre précieux temps de consommateurice à répondre à vos correspondants, les plus exigeants fussent-ils quant à la teneur conceptuelle ou la qualité des propos échangés : Hétéronomix™ se charge de tout ! Syntaxe et orthographe garanties parfaites et évolutives au fil des décrets.
Approuvé par la norme AFNOR ISO 9001.
Affichage des articles dont le libellé est Dérives. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Dérives. Afficher tous les articles
jeudi 30 octobre 2014
dimanche 4 novembre 2012
Entropie, déliquescence, ou bien déréliction morose ?
Au fil de ses dérives adolesceuses, atrabilaires, révoltées, ludiques, amoureuses ou logiques, le soi-disant George Wilhelm Ferdydurke Weaver a successivement habité un appartement de 200m2 à Paris, puis une chambre de bonne dans la même ville, avant que de partir dans les Pyrénées-Orientales retaper une grande bâtisse perdue louée à un prix misérable (l'équivalent de 70 € mensuels) aux HLM du coin (grosse magouille politicarde à l'appui, mais ça je ne l'ai su que bien après…), puis retour miraculeux à Paris grâce à l'opportunité d'habiter durant deux ans un pavillon de deux étages avec jardin près du parc Georges Brassens (150 € par mois, et sans cesse des fêtes énormissantes et devenues de plus en plus impossibles de nos jours…), et ensuite un trois-pièces dégotté fissa en un coup de fil, en un seul jour, vers le métro Stalingrad (chouettement partagé avec l'ami Pincemi, qui commençait alors à composer son œuvre, tout en concoctant parfois des poulets aux cacahuètes, par exemple…)
Après quoi, il a aménagé durant six mois le garage à chevaux d'une ancienne usine de malles de poste à Malakoff, en bénéficiant de la jouissance de ses 600 m2 de terrain (mais quand même : maçonnerie, menuiserie, plomberie, isolation, électricité, tout le bastringue…) et y a demeuré une douzaine d'années à l'œil, pour atterrir ensuite dans un deux-pièces enchanteur à Belleville, et puis zut ! une colocation pourrie dans un pavillon glacial du Haut-Montreuil, toutes affaires cessées — et voici qu'il réside désormais nonchalamment dans une modeste caravane : retour à une case-départ qui n'a jamais démarré.
Quand on a tout perdu, ne nous reste plus que la puissante jouissance du présent, immédiate — et donc éternelle.
Monomanies :
Dérives,
Henri Ancilotti,
Pertes de tant
Inscription à :
Articles (Atom)
.jpg)



