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jeudi 28 juillet 2022

Pourquoi il vaut mieux éviter de mourir avant le 16 août ?

Tout simplement parce que telle est la date de diffusion par chez nous en VOSTFR de l'ultime épisode de Better Call Saul, qui clora la saison 6 et donc l'ensemble des soixante-trois épisodes de la série — elle-même un précouaile de Breaking Bad.

On sait désormais ce qu'il est advenu de Nacho et de Lalo, mais quid de Kim Wexler, elle aussi absente de la (moins épastrouflante, tout bien pesé) série suivante ?
Perso et toute superstition honnie comme il se doit, je les croise (les doigts).

L'ensemble est à ce jour visible et téléchargeable à l'œil ici.

5 commentaires:

  1. Je vais faire mon possible. Régime strict (sans alcool ni nourriture trop riche) et sport quotidien. mon Dieu, donnez-moi la force de tenir jusque là !

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  2. Courage, Julius, on est de tout cœur avec toi (mais n'oublie pas de ralentir un peu la meth, aussi…)

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  3. Argh, du calme ! faut pas prendre ainsi la mouche ni caresser de trop près la gâchette, y’avait aucune malignité de ma part !
    Pour preuve, une petite anecdote intime.

    L’un de mes premiers souvenirs, j’avais environ trois ans (sans doute peu d’années après toi, si j’ai bien suivi), c’est qu’au déjeuner, alors que je devais ingurgiter des saloperies d’assiettes de ratatouille ou de soupe ou de bouillie fadasse, ma mère (qui venait de me servir et veillait à ce que j’avalasse bien jusqu’à la lie) dégustait tranquillou devant moi de délicieux biscuits fourrés dont elle se rassasiait et auxquels même pas j’avais droit de goûter !
    La vache ! je te dis pas comment l’intellection directe de l’injustice la plus mahousse s’est imposée dans mon esprit balbutiant !
    « Mange, mon trésor, c’est délicieux et j’aimerais bien partager ce repas avec toi mais hélas je n’ai droit qu’à ces petits biscuits ! »
    (elle me narguait, en plus, la salope ! l’amour filial dégringolait à toute berzingue)

    Ni une ni deux, tel Zorro s’occupant pour une fois de lui-même, dès qu’elle a tourné les talons j’ai décidé de me hisser sur la table pour tenter d’atteindre ce fabuleux placard du haut dans lequel elle rangeait le paquet magique !
    Hélas j’étais beaucoup trop petit et maladroit par surcroît, patatras j’ai dégringolé sans rien avoir goûté de mes tentations, elle a aussitôt accouru et s’est mise a tenter de me consoler en cherchant à me convaincre qu’ils avaient un goût dégueulasse, ces biscuits, qu’elle était obligée de s’en contenter parce qu’elle ne voulait pas grossir, bref, que c’était des « coupe-faim », qu’elle a dit.
    (Mon cul, oui ! on prends vraiment les gamins pour des cons, devais-je bouillir de rage : autant essayer de me faire croire au Père Noël !)

    Mais la vérité c’est que ma maman était alors gentille et tendre, qu’elle savait sécher mes larmes, que d’ailleurs je croyais à ce Papa Noël tout de même un peu plus crédible que le Bon Dieu dont on me rebattait les esgourdes mais qui faisait pas de cadeaux, bref, elle a fini par me convaincre que ces trucs qu’elle mangeait ressemblaient à des gâteaux mais qu’en fait c’était des médicaments et que le goût en était aussi infect.
    (et puis elle m’a sans doute offert une glace ou un truc du genre, peut-être mêm une ration de lait concentré sucré — réservé aux occasions exceptionnelles —, histoire de me faire piger que chacun sa croix et chacun sa joie.

    Tout ça pour dire que ce n’est que bien plus tard, à force de méditer sur l’action déterminante et fondamentale que cet épisode a eu sur ma destinée, bien plus tard donc que j’ai compris que ces coupe-faim qui me faisaient saliver n’étaient autres que des biscuits à l’amphétamine, pas encore interdite alors mais au contraire vantée aux femmes soucieuses de leur ligne pour ses propriétés anorexigènes…

    Et j’en reviens donc à ma mise en garde : d’accord pour ralentir sur les repas trop riches (en vue d’éviter de crever dans moins de quinze jours), mais gaffe tout de même aux amphètes !
    CQFD

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  4. Superbe! Merci pour ce pur moment de bonheur;

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