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samedi 27 août 2022

« On couche toujours avec des morts »




À vrai dire j'ai jamais vraiment compris ce qu'il entendait par là, le père Ferré, j'étais féru mais pas ferré, d'ailleurs il m'a fallu longtemps pour piger— depuis la première fois où j'ai entendu cette merveille sur l'auto-radio-cassette de mon tonton préféré qui me ramenait de chais plus quelle station de sport d'hivers à Paris, alors que je croyais du haut de mes neuf ans que le gars dans le poste il causait de son grand-père, son pépé (et vu les paroles ça me faisait aussi bizarre qu'au Petit Nicolas) — pour piger donc que le père Ferré il causait d'un singe, de son chimpanzé, et encore plus longtemps après que c'était parce que sa femme Madeleine l'avait zigouillée, la bestiole, tout ça parce que que Ferré était sans cesse en tournée hors du foyer alors qu'il lui avait juré un amour éternel et permanent à condition qu'elle-même, la belle Madeleine, abandonnât sur le champ toute ambition de chanteuse malgré sa voix d'or et ses seins attrayants (la vache !), même qu'un vinyle en témoigne et qu'il m'a été donné de le contempler mais bon, c'est pas la question, franchement on s'éloigne : le truc, c'est que France Cul balançait la nuit dernière le quatrième volet du Profils de Léo Ferré (janvier 1971), qui débutait par une franchement chouette évocation-définition de l'amitié :

2 commentaires:

  1. Après mûre réflexion toute la matinée, je ne vois toujours aucun sens à cette phrase, d'autant que l'ami Léo n'est pas franchement connu comme faiseur de contrepets et que « on mouche toujours avec des corps » est un truisme genre cochon puisqu'il faut d'évidence avoir un corps pour se moucher.

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  2. Par contre, « on court toujours avec des moches », ça le fait beaucoup mieux, genre critique de l'esprit de compétition…

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