c'est pourquoi Dingo parle et pas Pluto »
Avertissement légal
Ne perdez plus votre précieux temps de consommateurice à répondre à vos correspondants, les plus exigeants fussent-ils quant à la teneur conceptuelle ou la qualité des propos échangés : Hétéronomix™ se charge de tout ! Syntaxe et orthographe garanties parfaites et évolutives au fil des décrets.
Approuvé par la norme AFNOR ISO 9001.
samedi 20 décembre 2025
La grande question métaphysique de notre temps
c'est pourquoi Dingo parle et pas Pluto »
lundi 13 janvier 2025
Un bon bouquin, ça peut déchirer la tronche !
lundi 16 décembre 2024
Devinette à propos de xénophobes faussement féministes
Pourquoi certains nostalgiques des accords de Camp David tolèrent-ils mieux en Israël l'immigrée éthiopienne que son mec ?
vendredi 2 août 2024
lundi 15 avril 2024
dimanche 14 avril 2024
mercredi 24 janvier 2024
dimanche 21 janvier 2024
mercredi 10 janvier 2024
jeudi 26 octobre 2023
Souvenir de primaire
Après la mort inopinée (et à l'époque, Inno pinait) de Bonaventure LECA le 28 octobre 1973, ce fut le cas d'organiser des élections municipales partielles en décembre à Issy-les-Moulineaux, commune des Hauts-de-Seine.Face à la liste du Parti Social-Démocrate menée par Raymond MENAND (t'y crois pas !) se présenta entre autres un certain Eugène-Mircea-Émile-Napoléon SAPULA — tout aussi corse que le précédent édile et queneau mes burnes, mais d'origine roumaine vu ses aïeux aérophiles — qui ne recueillit hélas que peu de suffrages, âgé qu'il était déjà.
Hélas, dis-je, car nul ne peut depuis lors entonner, sur le refrain de l'air bien connu du chant de l'amphithéâtre :
#🎶🎵 Sapula, maire d'Issy ! 🎵 🎶#
« … maire d'Issy, tsoin-tsoin ! »vendredi 11 août 2023
Censure pompidolo-giscardo-lepéno-chiraquienne ?
Encore un coup de poignard visant Spinoza !
(Il revenait à peine d'une tendre rencontre avec Yasser Arafat)
Les vidéos litigieuses en question demeurent néanmoins visibles ici, si on cherche une alternative douce aux somnifères.
mardi 1 août 2023
Je suis parfaitement malade
dimanche 11 juin 2023
Johnny, sodomite multi-catholique ?
Tout de même, moi je trouve ça assez couillu, de beugler ainsi à la face des fidèles ouailles (d'ordinaire plutôt cul serré — ouille ! aïe !) dans ce clip où les échanges de regards avec les routiers ne laissent planer aucune ambiguïté sur sa tendance ouvertement gay :
On a tous quelque chose en nous de tes messies
Cette volonté de prolonger la nuit
Ce désir fou : deux vits velus ou notre vit
[…]
Y'a peu d'amour avec tellement de vits
[…]
Ainsi vivaient tes messies
Le corps en fièvre et le cul démoli
Avec cette formidable envie de vits
Ce rêve en nous c'était son cri à lui
Quelque chose de tes messies…
samedi 27 mai 2023
« Serre, Viet : il gît et nique ! »
Tel est en substance l'ordre donné par le colonel Walter E. Kurtz à un troufion vietminh dans une scène inédite d'Apocalypse Now, lorsque ce barge de Brando s'aperçoit que le capitaine Benjamin L. Willard, quoique enfermé dans une nasse en bambous à demi-immergée dans les eaux croupies d'un marécage méphitique, tient quand même le bon bout : voilà-t-y pas que nonobstant le bruit et les odeurs, ce saligaud, tranquillou allongé sur le dos, est en train de se faire frénétiquement chevaucher par une nymphomane cavalière et débridée.
Bref, dans un ces accès de colère hélas trop connus du spectateur à ce moment du film, Kurtz enjoint le troufion d'étrangler illico le capitaine, avant de se raviser in extremis pasque sinon c'était la fin du film, « the end my friend ».
Mais au visionnage de cette scène d'une sauvagerie lubrique insoutenable, Coppola se ravisa lui aussi et finit par l'exclure du montage final et des suivants, y compris dans la version Redux.
*****
Nan, en fait c'est rien que des galéjades, c'est juste que je suis tombé par hasard — ne venez pas me demander comment ni par quelles orbiculations… — sur un poème en prose complètement déjanté qui vante une variante de Tampax©, et comme une épiphanie j'ai senti que je capturais là un flux important :
« La serviette hygiénique est conçue pour les femmes filles en période de menstruation ou après l'accouchement. Laisser les femmes bien dormir la nuit de leur période physiologique. Les serviettes hygiéniques réutilisables éliminent les odeurs tout en capturant un flux important. Nos serviettes hygiéniques réutilisables sont ainsi à util[ise]r pendant la nuit que les culottes d'époque, les serviettes hygiéniques post-partum, les serviettes hygiéniques jetables, les protège-slips à ailes et les tampons pour femmes. de coton, lavable, respirant et réutilisable. Il est lavable et réutilisable, il peut donc vous faire économ[ise]r de l'argent. sont dotées d'un bouton-pression pour le fixer autour du sous-vêtement pour plus de sécurité. »
lundi 1 mai 2023
L' « essentiel » du Kāmasūtra selon un caïman*
dimanche 30 avril 2023
Être dégueu à Auch
(être des gueux, aouche !)
Suite à quelque embrouillamini sans importance, un correspondant méridional a chafouinement su prendre sur moi (et sur Lérézondekoijevépamétandre) certain ascendant, au point que me voici contraint de divulguer la chose… euh…, disons… suivante, à mon corps (gras ?) défendant.
Il va sans dire que je décline toute responsabilité — même habilitée, voire débilité.
(Et entre nous, vous conviendrez que ça manque un tantinet de brio par rapport à la zikmu originelle de Marwanny/Bernstein mais, hem… chut ! — oh, hé, hein, bon).
mardi 11 avril 2023
Où Arsène (lu, peint ?) et Philo-char
Pour la pensée mirobolante et vertiginouilleuse de John Warsen, c'est ici et là.
Et pour dévaler tout chousse 2500 ans de pensée valdingués à toute berzingue, c'est là-bas.
vendredi 3 février 2023
« E.T. a chié partout ! »…
Le malheureux supportait tellement mal l'odeur bizarroïde des excréments de sa créature qu'égaré il vociférait en français, langue dont il avait appris les rudiments grâce aux rudes diamants que lui avait inculqués François Truffaut (dit amant ?) lors du tournage de Rencontres du troisième type (ce troisième type, c'était Truffaut ???)

L'immonde bougnoule est fier de nous présenter l'index
qu'il vient de s'enfiler dans son fion radioactif
Mais à force de fumer la moquette Spielberg se plantait complètement, il avait zappé que cette créature n'était qu'une chimère qui ne chiait même pas sa sa mère.
C'est juste qu'au cours du tournage, radin comme pas deux, il ne voulait concéder aux accessoiristes que des sous-marques albanaises d'électro-portatif, alors qu'eux réclamaient non pas du Stihl ni du Makita ou du Hilti, nan, juste du Bosch ou au pire du black qu'est d'équerre.
Résultat du compromis : on s'est entendu sur du japonais, et voilà qu'Hitachi est partout.
Total : à force se s'emmêler complètement les pédales (ATTENTION ! aucune allusion homophobe ici !) dans la semoule de sa choucroute que croûte, Spielberg a tout confondu sa montagne de jeux, hi hi !
Ce qui puait la merde c'était juste le capitalisme qu'il s'activait à faire proliférer — mais ça c'était peut-être trop compliqué à piger.
mardi 8 novembre 2022
Vite, Goldstein !
Comme chacun sait, Ludwig Wittgenstein a ciselé ainsi la septième et ultime proposition de son Tractatus logico-philosophicus :
Wovon man nicht sprechen kann, darüber muss man schweigen.
Soit en bon französisch :
« Ce dont on ne peut parler, il faut le taire. »
Nous en concluons immédiatement, selon les principes aristotéliciens de la syllogistique mais c'est même ce que commande la plus élémentaire logique — philosophique ou pas :
« Ce dont on peut parler, il le faut pas taire. »
Or, et là c'est moi qui me permets d'inférer directement l'éminemment logique implication affective :
« Comment ne pas dire ce que l'on n'ose taire ? »
Mmmh…
Hum, hum.
« Pas taire »
« N'ose taire »…
Hem, comment dire ?
Ça sent un peu la patenôtre, non ?
Et il y en a qui ont aujourd'hui encore le front de prétendre que Wittgenstein (tout ensemble cause et remède du malheur majeur du XXe siècle, comme l'a démontré avec force un méticuleux Australien rigolo) n'était pas un crypto-catho machiavélique ?
Et PD*, sans doute, de surcroît (à vérifier, là j'ai pas le temps).
* : Philosophical Doctor








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