Raymond Queneau, de l'académie Goncourt
(Zazie dans le métro, 1959)
Car avec ou sans « e » ça change rien pour la camarde : c'est toujours le vousin qui a cané, pas la coisine…)
« The road of excess leads to the palace of wisdom »
« L'essentiel est toujours menacé par l'insignifiant »
René Char
William Blake
Alexandre Marius Jacob
Arcane 17, une myriade de documents surréalistes
archyves.net
Atelier de création libertaire
Barthélémy Schwartz
Basse Intensité, des nouvelles de l'anti-monde
Bibliothèque libertaire
Le blog d'un odieux connard
Chéri-Bibi
Citations vérifiées
Claude Guillon
CLS Typo-Fornax
Dominique Autié
Donald Westlake
Fornax
Glen Baxter
groupe id0
In girum imus nocte…
Jacques Rigaut, l'Excentré magnifique
Journal d'un traducteur
Julie Graf
La pompe à phynance (Frédéric Lordon)
La vie manifeste
Le copain de Doisneau
Les excentriques
Le silence qui parle
Les inventeurs d'incroyances (liste de liens)
Les ruines circulaires
Lewis Trondheim
Métafictions
Noir bazar
Orthotypographie (mais on préférera la version proposée sur La Part de l'ange)
Robert Denoël : histoire d'un éditeur)
Roland Brasseur
Serge Gainsbourg en détail
SILO, le blogue de Lucien Suel
Tal Zana (et talino.org)
The International Dada Archive
Ubuweb
Witold Gombrowicz
Zones subversives - Chroniques critiques
Heureusement que Charlotte a pu boucler avec elle son film tranquille de fille fébrile !
Tant de bouleversants souvenirs, de chavirages fous avec ses fausses minauderies d'une finesse infinie et toutes ces merveilles chantées en joie ou en mélancolie…
Alors salut, l'artiste, tu nous laisses tristes mais R.I.P., comme on dit !
Isabelle Adjani (1974)
Jane Birkin (1978 ?)
Amour pervers
Me susurre Henry Miller
Dans son Tropique du Cancer
Du Cancer
Baudelaire
Me donne ce soir la chair
De poulette littéraire
Dans mon rocking-chair
Apollinaire
En a aussi des sévères
Et des pas mûres dans ses vers
Dans ses vers
Onze mille vers…
Je me sens à bout de nerfs
Agitée comme un shaker
Dans mon rocking-chair
Est-ce en Mystère
Vingt ou en hélicoptère
Que viendra Humbert Humbert
Humbert Humbert
Je m'f'rai légère
Comme du polyester
Basculée les jambes en l'air
Dans mon rocking-chair
Las, l'affaire Bastien Vivès (merci, Charles Tatum Jr !) nous assène en pleine tronche, comme un boomerang, (hé, ho, attention : j'ai pas dit backroom ni gangbang !) le retour de l'ordre moral et des ligues de vertu, cet éternel serpent de mer, ce canard en plastique qui toujours rejaillit, ranimé par ses grouillantes grenouilles de bénitier.
Comme le constatent lucidement tant Jérôme Leroy que Grégoire Bouillier,
c'était certes pas mieux avant,
mais sûr que c'est pire maintenant.