« Le chanteur à la voix de sanglier », l'avait un jour surnommé un journaliste.
Pas juste, mais pas faux.
Mais Marquis de Sade, tout de même, bordel !
Marquis de Sade, foutre de chiotte de nom de dieu !
Qui s'en souvient, de ces deux foutus putains d'albums oscillant entre la cold-wave, le punk, l'expresssionnisme et je-ne-sais-quoi, une sorte de Joy Division française qui pétait tous les boulons et tous les caboulots ?
Et Marc Seberg, quoi qu'on en pensât, c'est de la balle.
De l'obus calibré mahousse, façon Grosse Bertha.
Mais moi c' que j'en dis, j' préfère Berlin 38, qu'avait fait à Rennes une première partie de Marquis diantre sait-on quand…




