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dimanche 7 avril 2019

Coins-coins si denses…






Bon.
Ça arrive, certes.
La preuve.
Mouaiche.
Mais à qui d'autre cela pourrait-il « arriver » ?

L'inverse (ou peut-être plutôt la contraposée, allez savoir) de « l'arrivée », ce n'est pas le départ, c'est plutôt le retour, le retour d'une baffe en plein dans la gueule que tu te prends au moment où tu ne t'y attends pas du tout. 
Une baffe ? Disons plutôt une baffle, dont la tonitruance t'explose directement dans tes oreilles les tiennes (pour paraphraser Grégoire Bouillier, dont je dévore en ce moment Le Dossier M).

Voilà qu'on me propose de picorer cette semaine dans un festival de cinéma qui présente nombre d'excellents films, pour la plupart méconnus (de moi), et voilà-t-y pas qu'en y allant ,

(gaspe ! Jodorowsky's Dune, presque aussi introuvable que le film dément qui n'a jamais été réalisé – manquaient juste 5 M $ sur 15 – malgré toute l'équipe réunie : Mœbius, Christopher Foss, Dan O'Bannon, Dali, Mick Jagger, Orson Welles, etc.),

quand j'y débarque ingénument, innocemment, tous yeux toutes ouïes, je découvre que les deux invités d'honneur à qui ce festival consacrait une rétrospective étaient respectivement,

l'un, mon ex-beau-père,

et l'autre, mon ex-employeur.

Quant à l'illustrateur de l'affiche du festival – à qui rend hommage une exposition dans le musée local –, j'ai habité en face de chez lui douze années durant, je le croisais chaque jour lorsqu'i sortait son chien. Nous avons chacun déménagé depuis (lui plus à l'ouest, moi plus à l'est).

Cela arrive, certes, mais ça peut laisser songeur, comme on dit.
Toujours on nage dans la réalité mais on n'y est pas maître-nageur, tout au mieux maître-songeur.
Et encore, même pas sûr.
Seulement peut-être lorsqu'on peut jouir, au moment du fragile réveil, de la réalité indicible de ses rêves.

Mais là, en ces circonstances (Sire, qu'on se tance !) pas de songe, pas de rêve, juste la réalité brute, des faits, RIEN QUE DES FAITS !
(hem, désolé, encore l'influence de Grégoire Bouillier)
Les trois créateurs auxquels ce festival rend hommage n'ont jamais eu aucun rapport entre eux mais ils sont directement liés à ma propre histoire personnelle, et c'est un fait, C'EST UN FAIT HISTORIQUE, c'est fait exprès ?

D'accord, okay, certes, oui, bien sûr, les coïncidences véritables ont toujours quelque chose de personnel, on pense être le seul à pouvoir les appréhender pleinement, dans toute leur puissance époustouflante, mais quand même, quand on s'aperçoit qu'un foutu festival de cinoche s'adresse DIRECTEMENT À VOUS, vous a pris pour cœur de cible, qu'un putain de festival de cinéma VOUS VISE DIRECTEMENT, vous, George WF Weaver (mais pourquoi, nondidjiou, POURQUOI MOI ?), ça fait bizarre, croyez-moi.

Croyez-moi.

(mais pourquoi ?)

La seule chose à laquelle il n'est pas complètement débile de croire, c'est au hasard.

Alors ainsi ballotté, kant est-ce qu'on peut s'orienter dans la pensée ?

Quand on sent
la pierre de touche de la vérité ?

mercredi 7 août 2013

Schizopolis, remettons-en une couche !






J'en avais parlé voici plus de deux ans, ça date de près de vingt ans mais ça n'a pas pris une ride (contrairement à nombre d'entre nous depuis…)

Là, faut heunderstande un peu l'angliche, mais le film doit bien être disponible quelque part en VOSTF…

On remarquera entre autres que Soderbergh est un excellent acteur, qui n'hésite pas à plonger dans le plat des couilles mahousses quand il le faut.

Je ne veux pas avoir à te persuader de le faire, hein…