C'est au hasard de l'émission Être et savoir de tout à l'heure que j'ai découvert cette entêtante chanson de Ridan qui date de quinze ans…
… et qui m'a directos remémoré un détournement commis encore quinze ans avant :
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« L'essentiel est toujours menacé par l'insignifiant »
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Zones subversives - Chroniques critiques
C'est au hasard de l'émission Être et savoir de tout à l'heure que j'ai découvert cette entêtante chanson de Ridan qui date de quinze ans…
… et qui m'a directos remémoré un détournement commis encore quinze ans avant :

Si dans une Cité les sujets ne prennent pas les armes parce qu'ils sont sous l'empire de la terreur, on doit dire, non que la paix y règne, mais plutôt que la guerre n'y règne pas. […] Une Cité, faut-il dire encore, où la paix est un effet de l’inertie des sujets conduits comme un troupeau, et formés uniquement à la servitude, mérite le nom de solitude plutôt que celui de Cité.
Si les sujets d'un corps politique ne recourent pas aux armes parce que la terreur les paralyse on doit y voir absence de guerre plutôt que paix. […] En outre, un corps politique où la paix dépend de l'inertie des sujets que l'on conduit comme un troupeau uniquement formé à l'esclavage, mérite plus justement le nom de solitude que celui de corps politique.
Mais que dirai-je d'aucuns, vraiment mieux dignes d'être appelés traditeurs que traducteurs ? vu qu'ils trahissent ceux qu'ils entreprennent exposer, les frustrant de leur gloire, et par même moyen séduisent les lecteurs ignorants, leur montrant le blanc pour le noir : qui, pour acquérir le nom de savants traduisent à crédit les langues dont jamais ils n'ont entendu les premiers éléments, comme l'hébraïque et la grecque…
« Puis un barbu au sourire méphistophélique monta sur la table pour lire un éloge du docteur Petiot en alexandrins et une espèce de clergyman qui faisait office de président décréta une pause. »