On parlait naguère par ici de la traduction du terme latin solitudo. Jean-Noël Jeanneney recevait justement ce matin, dans son intéressante émission Concordance des temps, une historienne qui vient de consacrer un ouvrage au thème de la solitude aux XVIIe et XVIIIe siècles. Liberté de la solitude, contrainte de l'isolement… c'était plaisamment instructif.
Boustrophédon, apophtegme & antanaclase
Il y a 2 jours
Je l'ai entendue également. Très belle distinction solitude/isolement.
RépondreSupprimerÉnoncée par Jeanne Moreau. Et ce qui est touchant, c'est que cette historienne à voix d'institutrice semble personnellement très concernée par la question de la solitude féminine…
RépondreSupprimerJ'y pensais, justement. A ce niveau de recherche, la recherche en apprend autant sur l'objet de la recherche que sur le chercheur lui-même.
RépondreSupprimerUn historien du vin doit quand même à priori être plus sympathique qu'un historien des armes à feu.
Et pourtant, les historiens de la sexualité ne sont pas tous de joyeux drilles, me semble-t-il. À l'inverse, je connais un éminent historien de la censure, Bernard Joubert, dont je puis assurer que c'est un drôle de lascar, d'excellente compagnie.
RépondreSupprimerc'est un vrai grenier ici
RépondreSupprimeret si je comprends bien, vous nettoyez régulièrement les toiles d'araignées.