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jeudi 19 février 2009

« Le marché des mots » (Raoul Vilette)

Jusqu'en 1989, lorsqu'une boîte licenciait en masse, on parlait de plan de licenciement. Le 2 août de cette année-là, l'expression a légalement été transformée : c'est plan social, qu'il fallait dorénavant employer.
Aujourd'hui (depuis la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002, quand même), le plan de licenciement révèle enfin son vrai visage : c'est désormais un plan de sauvegarde de l'emploi.
Le lexique orwellien de Raoul Vilette, Le marché des mots/Les mots du marché, vieux projet de Daniel Joubert qui explique le retournement marchand du langage, a été publié par Les nuits rouges en 1997, et depuis soldé dans le réseau Mona lisait pour que pouic, même pas la peine de le voler.

7 urbanités attiques:

thé a dit…

Les mots ont le sens qu'on leur prête

Jérôme Leroy(ex maison Smith-Garcia) a dit…

Préface de Guégan.
Fondateur, effectivement.
Vilette avec Cana avait écrit quelques néopolars hargneux et bienvenus au Sagittaire.

George WF Weaver a dit…

Je vois que monsieur est connaisseur. J'ignorais, pour les polars : merci. Je crois que je vais me mettre à visiter un peu sérieusement le catalogue du Sagittaire, longtemps dédaigné parce que refuge des trois larrons virés par Lebo, et à cause de la suffisance de Guégan (qui dans mon exemplaire du Vilette est remercié, mais non préfacier).
Thé, rien ne se prête, dans cette société : les mots ont le sens qu'on leur vend.

thé a dit…

Oui, mais je continue à prêter. Il en faut bien quelques uns, non ? Je prête. Je vends rien. Je veux bien échanger
Pour le reste , des polars, suis toujours en jachère.
Sinon, george, j'en ai lu pas mal. Pour des raisons "personnelles", ceux qui sont couverture cartonnée , jaune et noir, en oblique, j'en ai lu une multitude, mais sais pas qui ai lu. Les coins qui s'affaissaient car lus trop de fois.
Mais qui sont les lecteurs ?
C'est pas toujours vous ou Leroy ou Marignac

George WF Weaver a dit…

Certes.
D'ailleurs je n'ai guère le temps de lire. Enfin, pas assez.
Vous êtes sûre que c'était les coins de vos SN cartonnés, qui s'affaissaient ? N'étaient-ce pas plutôt les mors qui lâchaient ? C'est le cas le plus fréquent. Dans les 413 titres en cartonné, il y a eu beaucoup de bon, malgré les coupes franches des traductions.

Jérôme Leroy(ex maison Smith-Garcia) a dit…

retrouver le mythique numéro 5, Neiges d'antan, de Don Tracy, en EO, je dis mythique parce que je ne l'ai jamais vu même en salle des ventes

George WF Weaver a dit…

Le seul des huit premiers brochés qui n'ait pas été ensuite réédité dans la série cartonnée. Mais disponible en folio policier, par exemple. Je n'ai pour ma part aucun fétichisme de l'EO. Celui-là douille sévère. Bonne chasse !

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