Quand j'ai visionné ce film pour la première fois, en 2009, je n'y ai vu qu'une simple paraphrase mise à jour d'In girum imus nocte et consumimur igni (1978), grevée par un ton emphatique et donneur de leçons, au point que je n'ai même pas jugé bon d'en faire la publicité ici-même.
Hélas, quatorze ans plus tard, force est de constater qu'il n'a pas pris une ride, bien au contraire.
Hélas, quatorze ans plus tard, force est de constater qu'il n'a pas pris une ride, bien au contraire.
