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samedi 18 octobre 2014

On déballe tout ou on se déballonne ? (19)





Bon, je me suis encore gouré — et sans doute pas qu'une fois.

L'adolescence, c'est pas le rire de l'enfance, selon Brel : ce qu'il explique juste après, c'est
Et le mur du silence
Un matin se brisa…


Et le fanzine, c'était pas Melmoth, apparemment, mais Le Chat Murr

vendredi 17 octobre 2014

On déballe tout ou on se déballonne ? (18)





« Les confidences des fous, je passerais ma vie à les provoquer »
André Breton, Manifeste du surréalisme (1924)

samedi 4 octobre 2014

Arthur est mort



Les amis indéfectibles, il nous semble évident qu'ils seront toujours là, impensable qu'ils disparaissent à jamais.
Triste erreur, hélas.

L'un des plus fins esprits de note triste époque, Arthur, correcteur, écrivain, traducteur, éditeur à fonds perdus, présenté dans la correspondance de Debord comme « ex-vandaliste de Bordeaux en 1968 », grand buveur devant un éternel dont il se contrefichait, et qui usait toujours de pseudonymes évoquant des grands crus (Alexis Chassagne / Gaston Montracher pour La fin du travail, chez Stock en 1978, Jean-Paul Musigny pour La révolution mise à mort par ses célébrateurs, même, chez Nautilus, ou encore Adèle Zwicker pour ses traductions à L'Insomniaque — notamment celle de la biographie de Traven par Rolf Recknagel, Insaisissable), Arthur, donc, s'est éteint cette semaine, sans doute jeudi, à Marseille.

Quelle saloperie, décidément, cette fin 2014 !

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Communiqué du journal CQFD, chez qui il œuvrait comme correcteur, mercredi 8 octobre au matin :

Il est mort le poète.
L'enterrement d'Arthur aura lieu [à Marseille] au cimetière St-Pierre le vendredi 10 octobre.
Le recueillement se fera à l'institut médico-légal à 9h30 (derrière
l'hôpital de la Timone).
Départ pour le cimetière à 10h, et à 10h30 l'inhumation. 

Il est prévu de faire une déambulation le soir dans les bars de prédilection d'Arthur, en passant par le local de CQFD.


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J'ai retrouvé cette conversation à bâtons rompus, d'un soir où il était venu dîner début avril 2010 (c'est brut de décoffrage, désolé pour le hoquet intempestif et pour ma propension à l'interrompre mal à propos, stupidement — de Breton, par exemple, Nadja a été publié en 1928, L'amour fou en 1937) :



Bien plus intéressant, cet enregistrement mis à disposition par L'Insomniaque, dans lequel Arthur parle d'un des nombreux sujets qu'il connaissait sur le bout des doigts : B. Traven.




Regard d'aigle — doux et d'acier à la fois —, bacchantes et chapeau toujours en alerte…
Merci à
Mille Bâbords pour cette photo récente, et à Claude, évidemment

Chaque janvier, il avait l'attention d'envoyer à ses proches des vœux savamment confectionnés, avec toujours une plaquette imprimée, parfois sous forme numérique.
Voici ceux de cette année (avec un clin d'œil à Patrick Cheval, dont il fut très proche), accompagnés des pages qui suivent, destinées à être imprimées et assemblées par les destinataires :

Salute a tutti

C'est l'année du Cheval qui se pointe demain.

Le meilleur prétexte enfin se pointe de songer à mettre le feu à toutes les écuries (trop d'Augias aujourd'hui pour imaginer pouvoir récurer quoi que ce soit).

En tout cas, si les hasards de l'observatoire de Nankin en ont décidé ainsi, fêtons ce Nouveau Printemps, qui tombe pour notre célébration du brocoli en ce 12 pluviôse, de manière à faire de toutes saisons nos plus beaux châteaux.

Je doute moins que jamais que c'est au larron de faire l'occasion.

Je ne cherche pas d'autre emploi.

Arthur


samedi 27 septembre 2014

Adorno vs Foucault, le film !


Gérard über Alès, film tourné en 2006 et jamais distribué en salles, ici en trois parties — contrainte Ioutioube oblige.





lundi 22 septembre 2014

On déballe tout ou on se déballonne (16)





Le texte de la synthèse finale des motions qu'on avait tenté de présenter les 27, 28 et 29 mars 1987 aux États Généraux de l'Enseignement Supérieur à Saint-Denis peut se lire ici, légèrement amendé par les censeurs de la Cégète (je me souviens notamment que j'avais employé dans le prologue le verbe « hérisser », qui n'a finalement pas franchi les fourches caudines d'Ana-stasie…)