Ce passage est extrait du magnifique film d'Alain Tanner, Charles mort ou vif (1969), dans lequel ou peut entendre, vers la fin, cette phrase d'une terrible actualité :
La violence de l'oppression n'a plus besoin de visage; elle n'a même plus besoin de fusil.
La violence de l'oppression n'a plus besoin de visage; elle n'a même plus besoin de fusil.
