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Une femme d'une soixantaine d'années, connue pour des faits de violences, est soupçonnée d'avoir tué sa compagne dans son appartement situé à Saint-Denis.
Une femme de 45 ans a été retrouvée morte mardi soir dans son appartement de Saint-Denis et sa compagne, connue pour des faits de violences, a été interpellée et placée en garde à vue, a appris l'AFP mercredi [5 décembre 2018] de sources concordantes.
Des "entailles profondes" sur un poignet.
Peu après 1 heure du matin, les secours, prévenus par le colocataire de la victime, ont trouvé cette dernière en arrêt cardio-respiratoire, "des entailles profondes" sur un poignet, selon une source proche de l'enquête. Sa compagne, âgée d'une soixantaine d'années et connue pour des faits de violences, sur la victime notamment, a été interpellée et placée en garde à vue, a précisé une seconde source proche de l'enquête.
La suspecte avait nettoyé des taches de sang.
La suspecte, qui avait tenté d'empêcher la police d'entrer dans l'appartement, avait nettoyé des taches de sang sur le sol et s'apprêtait à laver des vêtements également tachés, selon cette même source.
Hé, Christine Lagarde, tu tapines toujours au FMI, ou bien tu rugis pour la BCE ?
Pardon, juste pour info, c'est combien, ton salaire mensuel ?
T'as les moyens de demander l'aide juridictionnelle, voire le RSA et peut-être plus tard la CMU-C ?
Allô ?
Hé, ho, Christine, t'es là ?
Non ?
Ah bon, excuse, désolé.
Et au fait, dix milliards d'euros, vous les auriez pas, madame Lagarde, monsieur Tapie, monsieur de Rugy ? Allez allez, un petit effort, quoi !
Vas-y Françoise, lâche-nous ces quelques miettes de ta retraite pharaonique !
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Perso, j'en ai carrément ma claque de me faire rebattre insolemment les oreilles, chaque jour qui passe, morne plaine.
Par les infos de FIP, de France Info prostituée aux publicitaires, de France Cul surtout, ma radio chérie de toujours,
(« France Culture : l'esprit d'ouverture » : j'ai l'impression d'entendre un slogan ânonné par Macron deux millions de fois par jour !)
Et à Homs, à Alep, au Biafra, comment ça va ?
Ah ouais ?
Youpi, hourrah !
Vincent Lambert est enfin mort, Tapie est certes moribond mais enfin blanchi de ses forfaits, Christine Lagarde peut enfin sourire de nouveau sous ses cheveux eux aussi blanchis.
Tous ces gens sont soulagés, youpi, hourrah.
Tout va décidément pour le mieux dans le meilleur des mondes.
(mais est-ce encore le nôtre, celui que nous voulions ?)
Générique de la série TV Les Envahisseurs
Qu'ils ou elles crèvent tou(te)s, on respirera peut-être mieux !
Un hommage en flèche de l'impétrant Dreyfus à celle de Notre-Dame – bien malgré lui
En 2006, Steve Martin reprend magnifiquement le flambeau du défunt Peter Sellers pour incarner l'inspecteur Clouseau dans cette immonde stupiderie qu'est la saga de La panthère rose— aussi débile, s'il est possible, que la série du Gendarme de Saint-Tropez.
Qui saura jamais pourquoi Blake Edwards et Peter Sellers ont concocté vingt ans durant cette lamentable galère qui ne sentait pas franchement la rose (puisque l'argent n'a pas d'odeur), alors que ces deux joyeux compères fulgurèrent par exemple dans l'intervalle un chef-d'œuvre comme The Party (1968) ?
(Et Le jour du vin et des roses, ça vous dit quelque chose ? )
Mais bon, peu importe, youpi, MIRACLE ! le film de 2006 de Shawn Levy est une éberluante succession de gags évidemment très inégaux (on navigue entre le génie propre à Steve Martin et celui des Monty Python ou des frères Zucker) mais help, AIUTO ! certaines séquences obligent à appuyer sur la touche "pause" pour foncer pisser de rire aux toilettes.
Et surtout, il y a cette scène.
Cette scène-là.
Car, comment dire ?
Comment faire semblant d'apprendre à parler une langue soit-disant étrangère qui est en fait sa propre langue maternelle, sa langue la sienne ?
Et comment on fait pour se démerder en sus après ça, pour le doublage en français ?
Comment fait-on, pour anéantir la langue et le langage, quand on ne sait pas taire ce dont on il ne faut que parler (et merci Ludwig Wittgenstein, et merci Grégoire Bouillier, et merci aux dames-burgers) !??
Car dans ce film, c'est un acteur américain (Steve Martin) qui interprète cette caricature de flic français qu'est Jacques Clouseau, avec l'accent caractéristique indispensable, genre béret-baguette :
Bande-annonce du film
Mais quand il attire notre attention sur une question d'accent, vu que cet Amerloque cause en franzözich comme l'inverse de Truffaut avec Hitchcock, y'a de quoi s'interroger un peu, non ?
Genre : pourquoi un Américain qui s'efforce de prendre l'accent des Français qui s'efforcent eux-mêmes de causer angliche, pourquoi donc s'offusquerait-il du mauvais accent d'un soi-disant Russe ?
(D'accord, il s'avérera finalement que ce spécialiste du lobe occipital devait tout autant l'être des herbes chinoises — si tant est qu'elles en fussent.)
La scène est capitale au sein de cette intrigue insignifiante, mais elle ouvre surtout un gouffre qui ne fera que s'accentuer :
Là où l'histoire se complique fichtrement, c'est quand l'acteur américain qui s'est doté d'un accent français caricatural fait mine de prendre des cours d'amerloque parce qu'il doit se rendre à Nouillorque.
Dans la VOSTF, on arrive encore à suivre (heu…, hem !) ce bigarrement :
Mais dans la version doublée en français, ça devient un sacré bazar, et comment donc pourrait-on y retrouver ses petits ?
Un Américain pur jus joue un Français qui est censé s'efforcer d'apprendre les rudiments de l'amerloque, et les malheureux artisans du doublage (qui ne sont pas rétribués à un tarif métaphysique, que je sache) devraient parvenir à traduire exactement ses fausses tentatives en « vrai français » ?
Gaspature de pommedeterration !
(euh… comment on traduirait ça, nom d'un Charlie Schlingo !??)
Dans ce qui est actuellement appelé « le procès Tarnac », la journée d'hier — lundi 26 mars 2018 — fut essentiellement consacrée à l'étude des scellés issus des perquisitions effectuées le mardi 11 novembre 2008 lors de la fameuse (mais guère fructueuse) « Opération Taïga ».
Ce jour-là la « bibliothèque partisane » de Tarnac fut délestée de nombre de livres n'ayant de rapport avec l'émeute, le chaos ou la subversion que par leur titre — tel Le principe d'anarchie. Heidegger et la question de l'agir, de Reiner Schürmann, ouvrage assez introuvable à l'époque et que les enquêteurs ont à la réflexion sans doute préféré revendre sur Amazon plutôt que de le verser dans la procédure.
Et ce même jour, à 500 km plus au nord, d'autres policiers sagaces tout aussi avisés de l'objet de leurs investigations ont saisi dans une maison de Rouen un DVD gravé intitulé Le grand détournement, qui ne traite en rien de sabotage* ni de ralentissement des flux ou de déviations inopinées mais qui quant à lui reste conservé dans les scellés (et demeure un judicieux film de montage).
Puisque la notion même de « détournement » semble à ce point suspecte aux yeux de la SDAT, de la police, de la justice, comment ne pas s'étonner de cet étendard publicitaire apposé aujourd'hui même sur la façade du palais de justice de Paris ?
* À propos de sabotage, on a appris ce matin que le spécialiste en caténaires de la SNCF, venu témoigner ce matin, demeurait à Clichy-sous-bois allée des Sabotiers.
[4] La cause d’où naît la superstition, qui la conserve et l’alimente, est donc la crainte ; que si, outre les raisons qui précèdent, on demande des exemples, je citerai Alexandre : alors seulement qu’aux portes de Suse il conçut des craintes sur sa fortune, il donna dans la superstition et eut recours à des devins (voir Quinte-Curce, liv. V, § 4) ; après sa victoire sur Darius, il cessa de consulter devins et aruspices, jusqu’au jour de grande anxiété où, abandonné des Bactriens, provoqué au combat par les Scythes, immobilisé lui-même par sa blessure, il retomba (ce sont les propres paroles de Quinte-Curce, liv. VII ; § 7) dans la superstition qui sert de jouet à l’esprit humain, et chargea Aristandre, en qui reposait sa crédulité, de savoir par des sacrifices quelle tournure prendraient ses affaires. On pourrait donner ici de très nombreux exemples mettant le fait en pleine évidence : les hommes ne sont dominés par la superstition qu’autant que dure la crainte, le vain culte auquel ils s’astreignent avec un respect religieux ne s’adresse qu’à des fantômes, aux égarements d’imagination d’une âme triste et craintive, les devins enfin n’ont jamais pris plus d’empire sur la foule et ne se sont jamais tant fait redouter des rois que dans les pires situations traversées par l’État ; mais cela étant, à ce que je crois, suffisamment connu de tous, je n’insisterai pas.
[5] De la cause que je viens d’assigner à la superstition, il suit clairement que tous les hommes y sont sujets de nature (et ce n’est pas, quoi qu’en disent d’autres, parce que tous les mortels ont une certaine idée confuse de la divinité). On voit en outre qu’elle doit être extrêmement diverse et inconstante, comme sont diverses et inconstantes les illusions qui flattent l’âme humaine et les folies où elle se laisse entraîner ; qu’enfin l’espoir, la haine, la colère et la fraude peuvent seuls en assurer le maintien, attendu qu’elle ne tire pas son origine de la Raison, mais de la passion seule et de la plus agissante de toutes. Autant par suite les hommes se laissent facilement prendre par tout genre de superstition, autant il est difficile de faire qu’ils persistent dans la même ; bien plus, le vulgaire demeurant toujours également misérable, il ne peut jamais trouver d’apaisement, et cela seul lui plaît qui est nouveau et ne l’a pas encore trompé ; c’est cette inconstance qui a été cause de beaucoup de troubles et de guerres atroces ; car, cela est évident par ce qui précède, et Quinte-Curce en a fait très justement la remarque (liv. IV, chap. X) nul moyen de gouverner la multitude n’est plus efficace que la superstition. Par où il arrive qu’on l’induit aisément, sous couleur de religion, tantôt à adorer les rois comme des dieux, tantôt à les exécrer et à les détester comme un fléau commun du genre humain.
[6] Pour éviter ce mal, on s’est appliqué avec le plus grand soin à entourer la religion, vraie ou fausse, d’un culte et d’un appareil propre à lui donner dans l’opinion plus de poids qu’à tout autre mobile et à en faire pour toutes les âmes l’objet du plus scrupuleux et plus constant respect. Ces mesures n’ont eu nulle part plus d’effet que chez les Turcs où la discussion même passe pour sacrilège et où tant de préjugés pèsent sur le jugement que la droite Raison n’a plus de place dans l’âme et que le doute même est rendu impossible.
Il est peut-être temps de prendre suffisamment de recul pour admirer le génie de la stratégie antiterroriste occidentale, évidemment marquée par sa grande cohérence stratégique et tactique.
1) Combattre les assassinats aveugles et les tirs contre des civils par des assassinats aveugles et des tirs contre des civils ;
2) Combattre les atteintes aux droits démocratiques et aux libertés publiques par des atteintes aux droits démocratiques et aux libertés publiques ;
3) Combattre les tentatives des djihadistes de promouvoir une vision de deux camps opposés et irréconciliables — l'Islam, d'un côté, et l'Occident, de l'autre — en faisant la promotion d'une vision qui présente deux camps opposés et irréconciliables – en l'occurrence l'Islam et l'Occident ;
4) Combattre le discours des djihadistes sur l'islamophobie maladive de l'Occident en nourrissant l'islamophobie maladive en Occident ;
5) Combattre la propagation d'une forme réactionnaire de l'islam politique en faisant affaire et en établissant des alliances politiques avec les États les plus investis dans la propagation de la forme la plus réactionnaire de l'islam politique ;
6) Combattre l'idée que les pouvoirs occidentaux agissent dans leur seul intérêt et de manière néocoloniale lorsqu'ils soutiennent les États les plus autoritaires et les plus corrompus, en soutenant les États les plus autoritaires et les plus corrompus de manière néocoloniale et dans le seul intérêt des pouvoirs occidentaux ;
7) Combattre le fait que Daesh se présente comme un véritable État en guerre contre les pays occidentaux, en déclarant que les pays occidentaux sont en guerre contre l'État islamique ;
8) Combattre la propagande de Daesh qui veut que l’Occident soit le lieu d’une décadence sans âme et vaine, seulement marqué par son attachement aux pratiques hédonistes, en mettant en avant des pratiques hédonistes en tant que caractéristiques déterminantes pour distinguer l’Occident de Daesh ;
9) Combattre le fait que les djihadistes prétendent que les courants islamistes réformistes sont naïfs de croire qu’ils pourront prendre le pouvoir par le biais des élections, en soutenant un coup d’État contre un président islamiste réformiste arrivé au pouvoir par le biais d’élections démocratiques ;
10) Combattre le prétendu antisionisme des islamistes radicaux qui se nourrit de l’argument qui veut que l’Occident maintiendrait deux poids, deux mesures à l’égard d’Israël, qui se voit doté d’argent et d’armes quel que soit le sort des Palestiniens, en maintenant deux poids, deux mesures à l’égard d’Israël, qui se voit doté d’argent et d’armes quel que soit le sort des Palestiniens.
Les choses ainsi posées, comment pourraient-elles mal tourner ?
« Nouveau ! », qu'ils proclament… Et « source de fraîcheur », pas sûr. Ne pas confondre cependant, malgré la rime, enzymes et muslims, même si ALA est grand !