L'explication fournie mercredi de la semaine dernière par le FIBD pour justifier la brutale déprogrammation de l'exposition « Dans les yeux de Bastien Vivès » est parfaitement compréhensible à quiconque se souvient de l'épouvantable abomination infligée à Samuel Paty et du massacre de Nice le 14 juillet 2016 : dès lors que des menaces physiques sont proférées, le principe de précaution s'impose.
« D'autres précédents nous le démontrent. »
Aucun rapport avec une quelconque forme de censure — qu'allez-vous donc penser ! — : nulle institution ne pliera jamais sous la menace de quelconques ligues de vertu néo-moralistes ni de prétendus cartels d'action sociale et morale, foi de démocrates républicains !
Et pis d'abord, comme chacun sait, il n'y a pas de censure en France, point-barre.
Il écrit tout ingénuement :





