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jeudi 17 juillet 2014

L'arrivée au studio 133
(à la manière d'Alain Veinstein)


J'avais oublié que ça s'appelle la Maison de la Radio : on est donc censé s'y sentir toujours un peu chez soi, quoi…
Mais pour Alain Veinstein ce n'est plus le cas, depuis le 4 juillet.

Tiens, ça me rappelle le film de Nicolas Philibert, La Maison de la Radio, qui comporte une séquence d'un Du jour au lendemain de février ou mars 2012.

Et vu du ciel, ça explique l'ancien logo de France Inter, de 1978 à 1985.

Voici l'incipit de L'intervieweur (Calmann-Lévy, 2002), première réflexion publiée par Alain Veinstein sur son métier d'homme de radio avant le magnifique Radio sauvage (Le Seuil, 2010).

L'élocution peut sembler caricaturale, il est vrai, mais c'est pas facile de faire du Veinstein, même quand on l'a écouté presque tous les soirs depuis trente ans…) :

3 urbanités attiques:

Phil a dit…

Vous êtes sûr d’arriver à survivre à la disparition (des ondes, rassurez-nous !) d’Alain Veinstein après 29 ans de bons et loyaux services à France Culture ?
Personne parmi ses nombreux et anciens con-frères et -sœurs de cette radio ne s’est élevé publiquement contre la fin de sa prestation radiophonique.
Faut-il dès lors comprendre que le mari de Laure Adler, ex-directrice honnie de France Culture (1999-2005) pour (entre autres) avoir éjecté le producteur Bertrand Jérôme en 2004 et vouloir transformer France Culture en "radio comme les autres" (interview de Laure Adler dans le supplément TV du Monde, 9 juillet 2004), a dû lui aussi vivre cette dure éviction comme un sorte de retour de boomerang ?
On peut raisonnablement le penser quand on sait quel panier de crabes peut être France Culture…

George WF Weaver a dit…

Bertrand Jérôme, pas complètement puisque les Papous ont heureusement réchappés à la tabula rasa de la mère Adler, mais il est vrai que la disparition des Décraqués fut déjà un coup dur salement inquiétant (et à juste titre, comme la suite l'a hélas montré).
Le pire, et le gros tournant, à mon sens, fut la liquidation du Panorama, avec cet argument ahurissant de la mère Adler à l'époque (elle qui anime aujourd'hui Hors-Champ, de fort bonne facture d'ailleurs, la plupart du temps) : "L'époque n'est plus au débat. Les débats, c'est terminé !" (ou un truc du genre mais c'était bien le sens de sa minable justification).

Ne vous inquiétez pas, Phil, je survivrai.
Quelques années du moins, jusqu'à l'atteint de la limite d'âge…

Anonyme a dit…

C'est pas "103" plutôt que "133" ?

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