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samedi 23 janvier 2010

Thème du traître et du héros

Sans vouloir jouer les pleureuses, on ne peut s'empêcher de rappeler que cela fait aujourd'hui un an que l'intéressant site Les Moissonneuses « basculait dans le néant électronique », pour employer les termes léonins de l'Anonyme (seule consolation : celui-ci accédait précisément ce jour-là « à une sorte d'existence intermittente et innommée »).
On crut un temps qu'il avait été vaporisé par sa fondatrice, puis on sut qu'il n'en était rien : c'est le colonel qui avait commis le seppuku.

Pour mémoire, voici, pas trop au hasard, le billet qui y fut publié le mardi 9 septembre 2008 à 11h 55, avec ses commentaires.

mardi, septembre 09, 2008

DSM-IV: monomaniaque obsessionnelle

Les yeux remplis d'une terreur soudaine, Jenny recula devant le couteau, sa main cherchant à tâtons derrière elle le bouton de la porte de la cuisine. Elle était trop effrayée pour hurler; d'ailleurs, il n'y avait personne pour l'entendre. Personne, à part l'homme qui venait vers elle avec le couteau — et cet homme était fou, il devait être fou. Sa main agrippa le bouton, le tourna. La porte s'ouvrit sur les ténèbres et Jenny s'élança dans la nuit. La Mort se jeta à sa poursuite.

Huit années s'écoulèrent.

Les puristes et les obsessionnels (nous sommes les deux, également cyclothymiques et paranoïaques) pourront comparer ici la traduction révisée avec l'originale. On signale au passage que le livre (faut-il préciser qu'il s'agit de La Fille de nulle part?), notre première frustration éditoriale et notre grand amour, vient de reparaître en poche chez Rivages/Noir.

22 APPROBATIONS INCONDITIONNELLES:

GWFW a dit…

7 urbanités attiques:

Corinne a dit…

..et plutôt que les yeux si c'était le regard..un regard peut-être empli ou rempli (là je ne trancherai pas, mais je préfère à rempli) de haine, empli de joie, empli de terreur aussi.
Fil intéressant sur l'importance et toute la difficulté de la traduction. Si le sens n'en pâti pas, le style lui peut en soufrir. J'aime beaucoup Fredric Brown, mais je l'ai lu il y a plus de vingt ans ! je ne crois pas avoir lu celui-ci, tant mieux, une redécouverte s'impose.

Corinne a dit…

Il semble qu'il s'agisse d'une querelle d'experts à laquelle les profanes ne sont pas conviés. Aussi je me retire sur la pointe des pieds..

thé a dit…

G n'est plus dans le débat. Il est dans la commémoration, la cérémonie du souvenir, le devoir de mémoire
Je crois que c'est une pathologie

George WF Weaver a dit…

Un remède, Filegoude ? Mais non, thé, pas du tout : je m'en fous complètement et vous le savez fort bien. En revanche, il me déplaît de voir disparaître toute œuvre que j'apprécie, a fortiori lorsque j'y ai participé un tant soit peu…
Corinne, je n'ai rien d'un expert, et surtout pas en matière de traduction ! Votre proposition relative au regard me paraît tout à fait judicieuse. Quant à La fille de nulle part, c'est sans doute le chef-d'œuvre du grand Fred. Et c'est là d'où je viens.

thé a dit…

D'où viens-tu ?

thé a dit…

C'est sûr qu'après Dalida, je suis pas trop crédible. Mais, g
vous savez bien que je suis capable du pire

Grito lejano a dit…

G., comme votre modèle, vous ne pouvez pas laisser les disparus en paix? Changez la fin du roman et tournez enfin la page, please.

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