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jeudi 4 avril 2013

Un inédit de Guy Debord





Alors que la BNF vient d'inaugurer l'exposition « Guy Debord. Un art de la guerre », dont l'un des buts évidents est de tenter de rentabiliser un peu le faramineux investissement auquel s'est livré voici deux ans le ministère de la Culture grâce à l'appui de mécènes appelés à la rescousse en juin 2009, voilà-t-y pas que Gallimard — co-éditeur du catalogue de ladite expo — s'apprête à publier un brûlot explosif et inédit de celui qui s'enorgueillissait d'avoir « mérité la haine universelle de la société de [son] temps. »

Gageons que les révélations contenues dans cet ultime opus posthume dépassent de fort loin les pâles élucubrations esquissées par Bertrand Delcour dans son (très mauvais) roman Blocus Solus — dont la publication dans la collection  "Série Noire" avait abouti en 1996 à une rupture provisoire entre la veuve Debord et la maison Gallimard.
« Provisoire », puisque après le transfert chez Fayard du « fonds Debord » de Gallimard (déjà importé des éditions Gérard Lebovici après une sombre histoire d'embrouilles avec les fils de Floriana et le pilonnage de ce même fonds, vingt ans après celui des éditions de La société du spectacle publiées par Buchet-Chastel), on a tout de même vu paraître chez l'éditeur de la rue Sébastien-Bottin La planète malade (scénario finalement refusé du film La planète sauvage, de Topor et Laloux), le Quarto rassemblant l'essentiel de l'œuvre et enfin les Enregistrements magnétiques datant de l'époque de l'Internationale Lettriste, édités par Jean-Louis Rançon mais qui devaient initialement paraître aux éditions Allia puisque le projet en revient à Gérard Berréby*.
Enfin bref, le vrai est un moment du faux, n'est-ce pas ?

Guy Debord, Un rebelle chic ! Manuel de savoir briller en société « bobo-situ », Gallimard, 2013, 368 p. (À paraître)

* Deux jours après la publication de ce billet, je nuance ici mon premier propos — je croyais jusqu'alors que c'était Berréby qui avait rassemblé et fait restaurer tous ces enregistrements (voir ses propres précisions dans les commentaires).

29 urbanités attiques:

Gégé a dit…

Vous êtes sûr de vous être remis de votre cuite d'hier soir ou c'est seulement le plaisir de dire des âneries ?

George WF Weaver a dit…

Pour les Enregistrements magnétiques, voulez-vous dire ?
Un ami autorisé m'avait pourtant assuré que c'est vous, Gégé, qui les aviez patiemment récupérés et rassemblés, et que l'édition devait initialement se faire chez Allia.

Ce billet aurait dû être publié trois jours auparavant, mais de stupides problèmes techniques l'ont retardé.

Gégé a dit…

Il ne faut jamais croire les amis "autorisés" : ils ne font que bâtir des légendes. Sur cinq enregistrements, je n'en possédais que deux (l'un provenant de Noël Arnaud, l'autre de Constant), et pas les plus importants. Quant à l'édition, elle aurait dû se faire chez moi mais un désaccord est survenu entre nous sur qui devait établir et annoter cette édition. J'ai alors préféré y renoncer.

George WF Weaver a dit…

Merci pour ces précisions, et toutes mes excuses pour ce malentendu.
J'ai rectifié le présent billet en conséquence — en espérant cette fois ne pas proférer d'âneries…

Gégé a dit…

Merci de cette rectification. Toutefois, une précision. Ce projet de parution était un projet commun puisque je ne pouvais rien publier sans les autres enregistrements (que je n’avais pas) et sans l’accord d’Alice Debord : vous avez d’ailleurs constaté par vous-même que ces enregistrements ont été publiés par un autre éditeur que moi, hélas !

George WF Weaver a dit…

Hélas, en effet, puisque cet ouvrage s'inscrivait directement dans la lignée de l'ouvrage princeps des éditions Allia, à savoir les Documents relatifs à la fondation de l'I.S.

Une petite consolation, toutefois, presque un discret hommage si l'on retire quelques lettres, puisque ces enregistrements ont été publiés par gALLImArd…

(et l'on remarquera au passage que les consonnes restantes peuvent s'entendre : "J'ai merdé"…)

Gégé a dit…

Si vous croyez que cela me console !
Le pire a été de voir paraître en même temps un inédit de l’Internationale lettriste (“Visages de l’avant-garde”) aussi chez un autre éditeur (le même qui avait réédité “Ion”).
Tout ça n’est pas très élégant mais ainsi va le monde de l'édition !

George WF Weaver a dit…

Yann Ciret, oui, encore ailleurs…

"Élégant" ? Certes non, sauf à s'en jeter à la face pour un duel élégant.
Pardonnez mon côté brissettien, mais le monde de l'« Hé, dis, si on… » me fait plutôt penser à une éventuelle communisation des textes (ou des droits) : « Hé, dis, si on… publiait tous ces textes ensemble ? »
Car entre Allia, Gallimard, Sens&Tonka, etc., tout se dissémine

George WF Weaver a dit…

Hem, pardon, j'ai confondu le colloque organisé par Yann Ciret et le volume publié par Jean-Louis Rançon chez Jean-Paul Rocher.

marc a dit…

Dans votre billet, vous mélangez allègrement les ruptures (à mon sens justifiées) de Guy Debord avec ses éditeurs successifs et les errements éditoriaux d’Alice Debord.
Par exemple, celle-ci a autorisé diverses publications chez Allia alors même que Debord écrivait à Jean-Jacques Pauvert le 22 juin 1993 :
« Vous m’apprenez que Berreby a l’intention de publier une suite à ses premiers travaux, très dépourvus de rigueur : Documents relatifs à la fondation d’une Internationale situationniste, qui s’arrêtaient donc en 1957. Mais la suite, c’est l’I.S. Qu’aurait-il donc l’intention de publier ? Est-ce une nouvelle opération «centre Pompidou» ?
Ne me parlez pas d’écrits anonymes, ou postérieurement revendiqués. L’I.S. est une revue qui a eu une existence tout à fait légale ; dont j’ai été le directeur. Depuis, j’ai refusé au stalinien Feltrinelli le droit de la traduire, et il a bien dû y renoncer.Inversement j’en ai vendu une fois les droits en Hollande à l’éditeur Van Gennep, et depuis aux Éditions Champ libre, continuées longtemps chez Lebovici. Mais je ne veux pas, jamais et à aucun prix, les céder aux Éditions Allia. En tant que vous êtes, vous aussi, mon éditeur, je vous demande de le lui faire formellement savoir et si besoin est par l’intermédiaire de Me Deluc. Il faut, dès à présent, ne laisser aucun doute à ce personnage.
J’ai plusieurs raisons, toutes très bonnes. Entre autres : quand ce Berreby était jeune parachuté dans l’édition ou, comme vous le dites trop aimablement peut-être, «faisait ses premières armes d’éditeur», il a commis l’imprudence de m’écrire une lettre d’une imbécile insolence. Il a déjà eu depuis plusieurs occasions de le regretter. » (Guy Debord, Correspondance, volume 7, p. 426)
On ne saurait être plus clair : jamais et à aucun prix chez Allia !

George WF Weaver a dit…

« Allègrement », c'est le mot juste…

J'ignore à quoi Debord fait allusion lorsqu'il écrit que Berréby « a déjà eu depuis plusieurs occasions de le regretter », mais je vous rappelle que la « Correspondance avec un éditeur » de janvier 1969 qui clôt le dernier numéro de l'I.S. et où il est affirmé sans ambages que Gallimard n'aura plus jamais un livre d'un situationniste, était autrement plus véhémente.
Antoine Gallimard y est traité de « raclure de bidet » mais cela n'a pas empêché Debord de se faire tout aussi allègrement (ré-)éditer chez Gallimard à partir de 1992…

Lorrain a dit…

Debord a d'ailleurs évoqué cette "récupération" par Gallimard (et, au delà, le Spectacle même), dans "Cette mauvaise réputation...", je crois.
Je regrette que les archives ne soient pas parties aux USA. Cela nous aurait évité cette exposition actuelle à la BNF. De plus, dans une université américaine, on aurait vraiment travaillé dessus, alors qu'en France les universitaires et le reste vont noyer le poisson.
Sinon, ce nouvel "inédit" dont vous parlez m'a tout l'air d'une sinistre farce.
Vraiment, on veut enterrer Debord, et surtout son oeuvre !
Avait-il imaginé cela ? Pas à ce point, je crois bien !

George WF Weaver a dit…

Pourquoi "sinistre", Lorrain, alors que nous nagions jusqu'ici dans l'allègre ?

Mais pour le reste, il n'y a pas de poisson à noyer : tout ce que Debord a jugé bon de publier, il l'a fait de son vivant.
Et tout le reste est littérature (et histoires de gros sous).

Xavier a dit…

Allègre votre pseudo-inédit de Guy Debord ? Plutôt lourdingue : on dirait une parodie faite par un néo pro-situ (puriste et déçu, selon la mode et comme toujours).

Xavier a dit…

Je suis tombé par hasard sur un autre "inédit" de Guy Debord – vous faites des émules cher George ! – mais celui-là semble venir de plus loin et être assez tiré par les cheveux, si j'en crois les commentaires échangés sur cet autre blog :
xlucarno.blogspot.com/2013/04/un-inedit-de-guy-debord.html

George WF Weaver a dit…

Hé bien, quelle avalanche d'inédits !
Si je comprends bien, les deux commentateurs (vous-même, ce me semble, et je crois bien que votre contradicteur est intervenu jadis ici-même) du billet dont vous fournissez le lien s'accusent mutuellement de tourner en rond dans la nuit…

Contrairement à ce que dit Alex le 17 avril, il ne me semble pas improbable que Debord ait étudié le dictionnaire de Jacques d'Ortigue, vu l'intérêt qu'il nourrissait pour la musique religieuse du XVIIe siècle.

Mais le plus beau ruban de Möbius musical que je connaisse est tout de même ce canon-ci

Michel a dit…

D’inédit en inédit de Guy Debord, je suis allé voir le blog Memento mori.
Son tenancier soutient que Debord aurait trouvé le titre de son film In girum imus nocte et consumimur igni dans un “Dictionnaire liturgique, historique et théorique de plain-chant et de musique d'église au moyen âge et dans les temps modernes“, par Joseph d’Ortigue (1853), parce qu’y figure le palindrome «In girum imus noctu ecce ut consumimur igni».
De là, il tire une interprétation du film de Guy Debord, selon la méthode dite du «canon rétrograde».
Personnellement, cette interprétation me semble un peu tirée par les cheveux. De plus, un (tenace) contradicteur lui oppose un autre livre, “Histoire universelle”, par Cesare Cantù (1858), dans lequel se trouve le fameux palindrome «In girum imus nocte, et consumimur igni».
Sans me prononcer définitivement sur cette épique «bataille d’experts», je note que le second ouvrage cite ce palindrome en ne différant du titre du film de Debord que par une virgule, et que l’autre est une variante moins semblable au titre.

George WF Weaver a dit…

Certes, mais c'est oublier que Debord aimait souvent modifier les citations qu'il détournait.
Rien n'empêche d'ailleurs qu'il ait lu plusieurs versions du palindrome dont Alex fournit trois références différentes chez Memento Mori, et au fond peu importe (même s'il ne faut pas oublier qu'en 1977 la recherche de citations précises était beaucoup plus ardue que de nos jours).

L'essentiel est ceci : est-ce que l'hypothèse du "canon rétrograde" avancée par Xavier enrichit notre lecture du film, et ses arguments sont-ils consistants (notamment à propos de la complexité du montage) ?
Dans les deux cas, il me semble que oui.

Michel a dit…

Oui, pourquoi pas mais alors pourquoi cette hypothèse en particulier ? L'hypothèse du "canon rétrograde" ne couvre pas tout le champ du film ni n'explique tout son montage, loin s'en faut.
Et puis, cela semble bien ésotérique et étriqué, un peu comme d'autres qui voulaient expliquer les théories situationnistes par l'alchimie. Ce type de révélation (un peu trop New Age à mon goût) me semble perdre l'essentiel du message situ et tout embrouillé.
On pourrait aussi bâtir d'autres lectures sur d'autres découvertes aussi fracassantes ? On pourrait alors s'amuser à expliquer le film "La Société du spectacle" par la structure du livre "Le Capital" ou "In Girum…" par celle d'"Au-dessous du volcan"… et ainsi ad libitum selon les obsessions du commentateur.
Cela ouvre certes des perspectives à de nombreux chercheurs en mal de découvertes mais est-ce si pertinent ?
Petits passe-temps pour longues soirées d'hiver, jeu de société guettée par l'ennui ou enc… de mouches universitaires, je laisserai les intéressés en débattre doctement.

George WF Weaver a dit…

Moi aussi, comme vous avez pu le remarquer.

Vous évoquez l'ouvrage de Mandosio à propos de Vaneigem, qui m'a consterné au point de ne pouvoir le lire jusqu'au bout.
Le travail exégétique de Xavier à propos d'In girum… me semble cependant moins tordu, même si effectivement tout ceci n'a plus rien à voir avec les perspectives ouvertes par l'I.S. Mais c'est également — et d'abord — le cas de toute l'œuvre tardive de Debord, malgré son indéniable puissance esthétique.

Michel a dit…

Pour ma part, je n’arrive pas à différencier les démarches de Mandosio et de Xavier Lucarno – je crois même que celui-ci fait référence au premier avec confiance.
Tous deux ont l’air de prendre très au sérieux la rhétorique (qui n’est pourtant pas sans mélanges) de Debord sur la difficulté qu’il y aurait à comprendre ses livres ou ses films et vouloir être de ceux qui ont glorieusement réussi à percer les mystères de ses œuvres.
Mais cette difficulté réside plus dans l’époque que nous vivons que dans ces œuvres elles-mêmes, et toutes leurs tentatives de dévoilement créent de fait plus d’obscurité que d’éclaircissements dans les têtes de nos contemporains, déjà si embrouillées…

George WF Weaver a dit…

Nous sommes d'accord pour l'essentiel, mais j'ai pour ma part toujours trouvé intéressant, à propos d'une œuvre (peu importe laquelle) que je pense bien connaître, de lire des critiques qui ouvrent des pistes auxquelles je n'avais pas du tout songé.
J'apprécie par exemple les textes de Daniel Arasse, les amusants livres de Pierre Bayard ou les éclaircissements proposés par Jean Douchet sur Fritz Lang, Eisenstein et combien d'autres cinéastes. Tous ces regards variés me semblent enrichissants, en même temps que cette forme d'enquête présente un côté ludique.

Maintenant, je vous sais gré — tant le vaudou est de plus en plus Debord — de préciser que cette rhétorique "n’est pourtant pas sans mélanges".
Je me souviens du prologue paranoïaque des Commentaires de 1988, où il est précisé d'emblée que certains passages seront volontairement déformés, d'autres indûment développés, etc., de manière à égarer les agents prétendument révolutionnaires au service du spectacle et que seuls "ceux qui ont des oreilles entendent". Ça m'a toujours amusé d'imaginer que sans doute certains se sont échinés durant des années à tenter de reconstituer ("dévoiler", comme vous dites) le texte initial…

Michel a dit…

Oui, il y a chez Debord une part de jeu sérieux et d'humour pince-sans-rire assez perceptible dans ses œuvres (quelle que soit la période), mais cela semble échapper à beaucoup.
Et puis, pour Debord, il faut savoir désarçonner ses adversaires… aussi bien que ses suiveurs partisans !

Anonyme a dit…

Bonjour

je vous suggère cette lecture, éclairante sur le fond:

http://julesbonnotdelabande.blogspot.fr/2013/04/correspondance.html

Cela aiderait à comprendre l'hostilité envers les éditions Allia qui par leurs publications ont justement montré le caractère collectifs des IL et IS, et le rôle des différents participants

George WF Weaver a dit…

Lecture en effet fort instructive que je recommande également vivement, d'autant c'est la première fois que Sanguinetti donne son point de vue.

Cette correspondance circule sur le Net depuis un mois.
C'est d'abord Bill Brown qui en a donné une traduction en anglais disponible (en PDF) sur son site Not Bored, puis Xavier en a retraduit en français des extraits (commentés) sur Memento Mori et "Jules Bonnot" a ensuite fourni l'intégrale (qui malgré certains solécismes est l'original français, si j'ai bien compris, et non cette fois une retraduction).

Très éclairant à propos de pratiques manœuvrières qui hélas perdurent encore de nos jours.

George WF Weaver a dit…

Au fait, un ami à qui j'avais transmis voici une semaine le lien fourni par "Anonyme" m'a répondu ceci le lendemain :

« J'ai parcouru la correspondance en lien. Je connais assez bien cette histoire, pour avoir un peu fréquenté Sanguinetti (c'est moi qui l'ai présenté à Martos) et Martos lui-même[…]
Que dire? Tout cela donne une image assez désolante de ce milieu, qu'il s'agisse de son sens de la "stratégie", très largement contaminé par la paranoïa et les querelles d'ego, ou tout simplement de son sens de l'amitié, si maltraitée de part et d'autre par des enjeux tactiques. J'ai beaucoup de mal à y retrouver ce que j'ai aimé dans cette époque […] »

Que dire de plus, en effet ?

Cédric a dit…

Les lettres de Sanguinetti en décembre 2012 sont pathétiques puis qu'il fait comme s'il ne savait pas pourquoi Debord ne lui a pas pardonné son silence (pire, son erreur de jugement) lors de l'enlèvement d'Aldo Moro en 1978. Il ose dire que c'était parce que Debord était jaloux du succès de son livre sur le terrorisme et l'Etat, livre que Debord tenait pour médiocre.
Explication assez lamentable mais aussi assez classique.
Un peu comme ce Daniel Blanchard (alias Canjuers, de Socialisme ou Barbarie) qui raconte qu'en 1960 il avait compris que Debord avait rompu avec lui lorsqu'il l'avait invité (chez Michèle Bernstein) à manger un poulet-frites acheté boulevard de Sébastopol… tout cela pour cacher qu'il avait préféré resté à S ou B plutôt que rejoindre l'IS – ce qui était son droit mais aussi celui de Debord de cesser de discuter avec lui…

Ecoutez Blanchard à ce propos (à partir de 16') et le commentaire cinglant de Bernstein (vers 19'40") sur
http://www.franceculture.fr/emission-une-vie-une-oeuvre-guy-debord-1931-1994-2013-04-20

On constate que nombre de ces gens inventent d'autres raisons de rupture que celles qui étaient là… pour ensuite dire que les raisons de cette rupture étaient cachées et tout autre.
En plus, ils croient que nous n'avons pas compris leur misérable jeu : honte à eux !

tampaxromana a dit…

bonjour bonjour

je me permets au passage
de poster ici un entretien avec gérard berréby
http://ragemag.fr/rester-passe-pas-sens-entretien-gerard-berreby-fondateur-allia-61358/

et j'en profite pour vous remercier encore une fois pour la dernière fournée fred deux !

tristan -discret mais attentif

George WF Weaver a dit…

Merci à vous, Tristan : je vais lire ça à tête reposée.

Mais question remerciements pour Fred Deux, c'est l'ami Nessie qu'il faut remercier : c'est grâce à lui qu'on a pu enfin obtenir l'intégralité de l'histoire de Popo — que du coup j'ai réécoutée une fois de plus : quelle poignance !

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