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lundi 2 mai 2011

Fraude d'offrandes de Fred Deux en avalanche (préface)


Voici les deux premières cassettes de l'ensemble proposé sur Gallica, effectivement inédites par rapport au coffret À vif, comme l'a remarqué l'ami Tristan. La cassette n°1 comporte deux faces, la deuxième une seule.
On est en 1964, et un an après avoir commencé sa saga d'enregistrements, Fred revient sur les événements qui l'ont poussé à se lancer dans cette activité, tout en brossant à grands traits un tableau de son existence depuis l'adolescence.
Le thème général est donc semblable à celui du premier CD du coffret À vif, enregistré pour la circonstance en 1998, mais l'angle d'approche diffère sensiblement.
Donc au final, si j'ai bien compris, le coffret À vif correspond aux cassettes 3 à 25 (première face) de l'ensemble proposé par Gallica, où manquent d'ailleurs à ce jour 27 cassettes sur les 132 annoncées.

35 urbanités attiques:

tristan a dit…

donc les cassettes 1 et 2 sont postérieures d'un an à la cassette 3 (soit le premier CD d'à vif)??!

c'est vrai que la première cassette commence par la précision "1964" tandis que les enregistrements sont censés avoir débuté en 63

mais du coup, la fatigue aidant, je suis un peu paumé là...
ils ont modifié l'attribution des numéros de cassette pour les faire correspondre à la chronologie c'est ça ??

tristan

George WF Weaver a dit…

Bon, j'avoue que moi aussi je suis un peu paumé, mais je comprends à peu près ceci (en tâtonnant par hypothèses et suivant ma logique toute personnelle, qui ne correspond peut-être pas à celle de Fred) :

La cassette 3 est effectivement la première qu'il a enregistrée, en 1963 (ou conservée de l'époque, car au début il réenregistrait — suivant ce qu'il dit sur À vif), puis on enchaîne sur toute l'enfilade du coffret publié par André Dimanche, jusqu'au début de la deuxième face de la cassette 25.
Mais cette cassette 3 correspond, non au premier, mais au deuxième CD de À vif : le premier, c'est celui qu'il a enregistré en 1998 pour présenter l'ensemble de cette "première partie" (il n'y en aura pas d'autre chez cet éditeur) de son autobiographie sonore.
À l'époque, Alain Trutat et Madeleine Dona avaient en réalité tout numérisé, les bienheureux ! dans l'optique de coffrets commercialisés ultérieurement. Mais puisque ceux-ci n'ont jamais vu le jour et que l'ensemble a fini par atterrir à la BN, je pense que c'est Fred lui-même qui a décidé de numéroter les cassettes de façon à faire commencer le lot par ces deux-là qu'il avait enregistrées en 1964, en manière de présentation générale comme celle dont il s'était fendu en 1998 pour le coffret À vif.

Bon, je dis ça, mais je n'ai bien sûr pas encore eu le temps de tout écouter.
Néanmoins, j'ai picoré par-ci par-là et ça me semble correspondre à la logique générale de l'ensemble.
Je suis tombé sur des choses merveilleuses et inouïes, soit dit en passant, mais je n'ai pas encore réussi à retrouver la tragique et saisissante histoire de Popo : peut-être d'autres cassettes traînent-elles encore à La Châtre…

tristan a dit…

je viens d'écouter les deux premières cassettes
et ce qui me chiffonne c'est qu'on sent pourtant bien que ce sont les premiers essais:
il décrit les cinq premières bandes achetées, les questionnements, les hésitations, tout et précise tout cela au présent à l'entrée 1963...
(du coup je n'ai pas trouvé de mention 1964 faisant référence à ces deux premières cassettes, vous avez chopé la précision où?)

et là où je m'y perds vraiment c'est que la voix de ces deux premières cassettes tranche complètement avec celle de la troisième (soit la deuxième plage du premier CD "à vif");
elle est plus éraillée, usée, que celle chaude et grave qui commence l'histoire de casquette). on croirait une voix plus vieille, comme celle qui ouvre le coffret et pourtant, vraiment, ce sont les tout premiers enregistrements.

étrange étrange...

tristan-

tristan a dit…

"à l'entrée DE L'HIVER 1963" pardon

George WF Weaver a dit…

D'entrée de jeu, il dit "Lacoux, 1964", et un peu après il précise qu'il parle vers la fin de l'hiver 63-64, soit seulement quelques mois après qu'il a commencé à enregistrer.
Il est vrai que les différences de tessiture sont troublantes, mais cela dit sa voix varie considérablement au fil des enregistrements, à quelque âge que ce soit. Sur cette première cassette, il semble très fatigué, ceci expliquant peut-être cela...

tristan a dit…

oui c'est juste
peut-être un coup de froid et puis quelques semaines qui passent

Wroblewski a dit…

M'ennuyant au bureau et ayant épuisé tous les blogs, j'ai frileusement trempé un bout de doigt de pied dans le fleuve calme des paroles de Deux, que je ne connaissais pas du tout, même de nom. C'est vrai que c'est surprenant, les péripéties sont banales (j'ai écouté la rencontre en vélo avec Casquette, puis le père ivre-mort), mais il y a du suspense, on ne s'ennuie pas.
Peut-être que j'ai tout faux, mais ça me fait penser à Céline, le Voyage, ou plutôt Mort à Crédit. L'oralité, peut-être, l'intimité, l'ordinaire des situations, la vie des classes populaires...

George WF Weaver a dit…

Bienvenue dans le monde de Fred Deux, Wrob ! Mais attention, ça peut entraîner dans une spirale sacrément chronophage…
Tu as entièrement raison lorsque tu dis que les péripéties sont banales : il ne se passe rien d'extraordinaire (sinon que cette existence d'une époque révolue est bien différente de celle qui nous est infligée aujourd'hui), tout le miracle tient à la façon dont il raconte les choses, à la manière toute particulière par laquelle il parvient à magnifier des événements somme toute forts banals : une course de vélo, l'apprentissage de la boxe ou de la natation, l'ambiance d'une usine de coton…
Fred est un conteur-né, qui n'a cessé de fouailler les moindres recoins de sa propre existence.
Mais je ne suis pas d'accord pour la comparaison avec Céline : l'univers est certes proche, mais le langage n'est pas du tout le même. Celui de Fred est très simple, alors que celui de Céline est extrêmement travaillé, sous ses dehors de désinvolture.
Je te recommande particulièrement toute l'histoire avec Blanche, lors de ses débuts à l'usine, quand il essaie de s'extirper de ces putains de murs qui l'enserrent…

ArD a dit…

La voix est fatiguée, c'est incontestable, mais on a affaire à un homme sujet à maintes difficultés respiratoires

La cassette n° 1 que j'ai écoutée, évoque les années antérieures à 1963.
Pourquoi ne pas envisager que Fred Deux, les autres enregistrements terminés, ait décidé de narrer ces années-là ?
Dans ce cas, ordonner la numérotation des cassettes par ordre chronologique en regard des années évoquées suit une logique satisfaisante, non ?

George WF Weaver a dit…

Chère ArD, en 1964 les enregistrements n'étaient pas du tout terminés : ils se sont poursuivis pendant encore plus de trente ans !
Oui, je pense que l'ordre général est grosso modo chronologique, même s'il revient tardivement sur des épisodes antérieurs, déjà narrés mais qu'il détaille encore plus profondément.
En tout cas, tout commence avec la cassette 3, quand il entre à l'usine en 1941. Ensuite il y a des retours en arrière, mais toujours liés à ce qu'il est en train de raconter : l'histoire de la bouteille cassée, par exemple, à cause de la grappe anale du Marin.

Wroblewski a dit…

J'en suis bientôt à Blanche je crois, c'est la femme dont il transporte le coton ? Là il retourne à l'usine après avoir décidé d'abandonner le vélo, il commence à être accro à l'usine, comme un ouvrier, il dit qu'il ne reconnaîtrait pas cette femme dans la rue, mais on sent que sa relation avec elle ne va pas s'arrêter là...

Pour la réminiscence de Céline (dans Mort à crédit surtout, pour les romans suivants j'ai plus le souvenir d'une sensation d'hystérie...), c'est lié je pense, outre l'univers et la première personne, au récit oral de Fred. Céline fournit un travail de titan pour donner à un texte écrit, l'impression d'un récit oral. Ici, Fred raconte très simplement oralement sa vie. Comme c'est rare de nos jour d'entendre des récits oraux, c'est à l'impression d'oralité des récits écrits de Céline que ça m'a ramené.

En revanche je ne connais pas l'écriture de Fred, semble-t-elle aussi simple et naturelle que sa parole l'est ?

ArD a dit…

Oui, je signifiais bien que ces cassettes 1 & 2 auraient pu être enregistrées à la fin des autres enregistrements, ce qui expliquerait la voix fatiguée et illustrerait le regret de n'avoir raconté certaines choses antérieures (notamment de son enfance).

D'ailleurs, en quoi un «nous sommes en 63-64» signifie-t-il qu'il enregistre en 1963 ? Le présent historique situe le récit mais ne daterait pas forcément l'année de l'enregistrement.

Il est passé sur France culture, il y a un an ou deux, il en disait alors bien plus sur cette librairie marseillaise qui le révéla.

George WF Weaver a dit…

Écoutez bien le début de la première cassette, ArD : il dit "il y a quelque temps", "à cinq km d'ici", qu'on peut voir depuis ici", "entre ici, Lacoux, et Bréneaux", etc. : il est encore à Lacoux, alors qu'il a ensuite déménagé à La Châtre au début des années 90. Je vous assure que cette cassette a été enregistrée en 1964. Sa voix est d'ailleurs fatiguée, mais ce n'est pas sa voix de la fin des années 1990 : écoutez le premier CD du coffret À vif, vous entendrez nettement la différence.
Les émissions de France Culture, je les ai mises à disposition ici-même, tant les Surpris par la nuit que les À voix nue : cliquez sur le libellé "Fred Deux" pour les retrouver.

Wrob, on est d'accord pour la comparaison Céline / Fred Deux. Et son écriture à lui est très semblable à son expression orale.

ArD a dit…

Oui,vous avez raison (comme toujours), il évoque même la neige qui tombe alors qu'il cause. Il semble qu'il sortait d'un affaiblissement très important puisqu'il était alité au grenier.

Ce bonhomme est merveilleux. Merci pour cette recension.
(Je n'arrive pas à revenir un peu en arrière sur la bande, et vous ? Du coup, je me suis fadé deux fois la face 1 de la cassette 1.)

George WF Weaver a dit…

Oh non, détrompez-vous, ArD : je n'ai que très rarement raison : seulement ici, souvent, parce que là je sais ce dont je parle — ce qui est rare autrement.
"Bonhomme" : le mot est juste, et "merveilleux" lui sied à merveille.

Pour "revenir en arrière sur la bande", il suffit de décocher la pub pour Kadoo (un simple clic sur la croix), ou alors vous téléchargez le fichier, après quoi vous pouvez le manipuler comme bon vous semble.

Enfin, ce n'est pas moi qu'il faut remercier, mais d'abord les informaticiens de Gallica et surtout Fred et Cécile, à qui une simple carte postale fera plaisir : ils sont dans l'annuaire, à La Châtre.

George WF Weaver a dit…

@ Wrob : sur la face 2 de la cassette 78, à 6'01", il dit : "Il n'y aura jamais rien d'extraordinaire avec moi".
C'est exactement ça, qui résume un peu cette magie extraordinaire…

Wroblewski a dit…

Mais avec de l'ordinaire il fait du passionnant... Ca tendrait à nous donner de l'espoir et à nous réconcilier avec nos vies ?... Enfin ça passe par la représentation, il faudrait écrire ou enregistrer des cassettes, car sans cette médiation, pour le moment, ce qu'il a vécu, en tout cas la vie racontée par le narrateur, est plutôt triste (je me reconnais dans l'enfant d'alcoolique d'ailleurs). Ou une manière de voir les choses, excentrée, nous permettant d'extraire la poésie de nos survies sous dispositifs.

George WF Weaver a dit…

Oui, le passionnant provient de cette médiation, dont il raconte d'ailleurs la lente genèse bien plus tard. Sa vie a été extrêmement difficile jusqu'à sa rencontre avec Cécile au milieu des années 50, voire parfois très sordide.
Par exemple, dans La Gana, il relate une scène apocalyptique (j'ignore s'il l'a de nouveau racontée sur une cassette) : son père et son oncle l'emmènent rencontrer sa grand-mère paternelle, qu'il n'a jamais vue. Elle habite sur une péniche pouilleuse, pas très loin de chez lui, avec toute une bande de clochards, dont il comprend peu à peu, au cours de la soirée, qu'ils la sautent tous à tour de rôle au fond de la péniche.

Il y a quelques années, je suis allé à Boulogne essayer de retrouver l'immeuble où il a grandi, chaussée du Pont. Je voulais voir cette fameuse cave. Rien à faire : tout a été rebâti, même la rue a disparu.

Wroblewski a dit…

Ai écouté ce matin l'histoire de Blanche, pas fini. Ai souri, en tant qu'ancien (?) timide, à l'incapacité de Fred de s'exprimer malgré les planifications obsessionnelles. Pour le reste, c'est vrai qu'il y a quelque chose de magique, je disais suspense plus haut, mais c'est bien ce que je ressens, il nous tient en haleine en permanence, tranquillement, en racontant son quotidien, sans "action", sans intrigue, sans assassin à découvrir, et sans ces procédés des feuilletonistes qui écrivaient dans des périodiques et devaient toujours finir leur épisonde en laissant le lecteur frustré par une séquence de l'action interrompue juste à point.

Bon, là Blanche a disparu. Je crains le pire...

Sinon il évoque la grand mère déjà, quand le père bosse à l'usine de chocolat et qu'il retrouve son frère dans un terrain vague / bidon ville. On sent qu'elle est spéciale.

George WF Weaver a dit…

Ça tu peux le dire : je ne me souvenais plus que c'était si tôt dans les cassettes, mais je crois que c'est là qu'on apprend qu'elle les a abandonnés tous les deux, alors que "le père" avait onze ans…

ArD a dit…

J'ai fait ni une ni Deux pour La Châtre, et j'ai trouvé ; votre judicieux conseil sera suivi. Boulogne et Marseille, soit deux gros points en commun ;-)

Il me manque une donnée : ces enregistrements ont réalisés par Fred pour son propre compte, comme un journal vocal ?

tristan a dit…

je crois que l'immeuble du 5 existe toujours, il m'a dit y être retourné il y a quelque temps, mais qu'il y avait un code à l'entrée.

après quelques recherches, puisqu'en effet la chaussée du pont n'existe plus, je me suis aperçu qu'elle a été rebaptisée "avenue de lattre de tassigny", ce qui est amusant puisque c'est précisément à lui qu'il ouvrait la voix lorsqu'il est entré en allemagne avec les goums marocains.

tristan a dit…

http://choisel.info/html/public/boulonnais_rues_LM.html#lattredetassigny


Avenue de Lattre de Tassigny
Ancienne chaussée du Pont.
Route nationale n° 307.
Du pont de Saint Cloud à la place Rhin et Danube.
Longueur: 170 mètres - Largeur: 37 mètres.
Cette avenue fut autrefois une véritable chaussée, c’est-à-dire un chemin artificiel élevé sur un marécage et donnant accès à un pont. Elle est donc aussi ancienne que le pont de Saint Cloud lui-même, qu’on dit avoir existé au IXème siècle - ce dont nous pouvons douter - mais qui, sans doute, fut construit par l’évêque Maurice de Sully à la fin du XIIème siècle. Il est même vraisemblable qu’il y avait auparavant un bac et, avant le bac, un gué, ce qui ferait remonter le chemin à l’époque gallo-romaine ou plus anciennement encore. On sait que le pont de Saint Cloud fut converti en forteresse dès la guerre de cent ans et les armées se le disputèrent de façon sanglante à maintes reprises, encore Turenne contre Condé en 1652. La Chaussée du Pont fut naturellement chaque fois le théâtre de ces manifestations brutales.
La Seine demeura longtemps à l’état naturel, c’est-à-dire que son lit n’était pas aussi fixe qu’aujourd’hui ; d’où les marais qui, tantôt saturés d’eau, tantôt à sec, atteignaient la Demi-Lune, plus tard rond point de La Reine. Des buanderies s’étaient établies sur les côtés qui embarrassaient la circulation. En 1811-1813, on fit des travaux au pont, en faisant disparaître notamment l’ancien moulin de l’Archevêque, et en même temps les bâtiments furent démolis. En ce temps, l’Empereur avait sa résidence d’été à Saint Cloud et il n’entendait pas être gêné dans ses mouvements. Un règlement fut établi qui interdisait de construire à moins de 10 mètres des plantations de la «levée». Les arches situées sur le marais disparurent avec celui-ci.
Le nom d’avenue de Lattre de Tassigny lui a été donné par le conseil municipal le 7 avril 1952 pour honorer le chef de la 1ère Armée Française de 1944-1945.

tristan a dit…

quant à l'épisode de la mère-grand et de la péniche
c'est aussi un des épisodes de la gana qui m'a le plus fortement marqué
à tel point que j'ai depuis la voix de l'écrit dans les oreilles

George WF Weaver a dit…

Bien sûr qu'il a fait cela pour lui seul, ArD, sans nullement penser à les faire écouter un jour à quiconque d'autre — à part Cécile, au bout d'un certain temps.
Pour comprendre la genèse de cette chose incroyable, le plus simple est de l'écouter la raconter lui-même, en 1998 : c'est sur la première plage du coffret À vif.
Sur la face 2 de la cassette 88, à 33'57" (je la mets en ligne incessamment, mais vous pouvez l'entendre sur Gallica), il dit ceci :
« J'ai fait ça pour personne : personne ne va écouter ça ! »

Cher Tristan, je suis complètement scié par votre révélation ! D'après ce que j'avais compris, l'ancienne chaussée du Pont était une rue parallèle (et entièrement rebâtie depuis) à l'avenue en question, que je visualise très bien.
Pourriez-vous avoir l'obligeance de nous recopier précisément ce qu'il vous a écrit à ce sujet (ou alors en privé) ?
On pourrait y faire un pèlerinage ensemble un de ces jours, si vous voulez…

George WF Weaver a dit…

Ah, j'oubliais : j'aime beaucoup votre lapsus calami : "il ouvrait la voix" — car que fait-il d'autre, dans ce fleuve d'enregistrements ?

tristan a dit…

je n'osais pas vous le proposer
alors j'accepte
la proposition du pèlerinage
!

quant à recopier
ça me semble compliqué dans la mesure
où il m'a raconté ça
de vive voix...

George WF Weaver a dit…

Bon, tant pis, mais j'ai du mal à comprendre, parce que j'avais carrément ratissé le quartier, ce 25 décembre 2004.
Et… oui, sa voix est vive, vraiment, et vivifiante aussi !

Appelez-moi pour qu'on se fixe un rendez-vous, genre un matin en semaine, voulez-vous ?

Wroblewski a dit…

Je reviens sur ce que j'ai dit du contenu qui serait banal. Le coup de la blague à tabac, ça c'est vraiment gore !!

George WF Weaver a dit…

Bon sang ! alors là, je ne me souviens pas du tout de cet épisode… Où est-ce ?

tristan a dit…

je serais peut-être libre
jeudi ou vendredi au matin
je vous tiens
au courant

t-

Wroblewski a dit…

Ben c'est quand il bosse de nuit en tant que manoeuvre électricien avec son collègue "le marin" qui souffre du fondement et le lui prouve en lui montrant sa grappe. C'est à partir du "20" du post du dimanche 22 février 2009.

George WF Weaver a dit…

Ah oui, merci, j'avais oublié cette comparaison avec la blague à tabac, à 19'03".

ArD a dit…

Post du 9 février 2009, soit. Mais quel numéro de piste faut-il écouter pour partager ce coup de la blague à tabac ?

George WF Weaver a dit…

C'est le morceau n°20 de la liste, ArD (CD 5, plage 4). Mais il faut l'écouter en entier pour comprendre.

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