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lundi 7 mars 2011

Nos stals gisent…
sous quelles statues déboulonnées ?



Quittons le bal,
Et à cheval !

27 urbanités attiques:

thé a dit…

J'ai regardé d'un oeil darne

Moons a dit…

Ce Chris Gabin-Gabin, c'est le petit-fils de Jean-Jean ?

thé a dit…

A question
!
réponse
!

thé a dit…

Oh, ça a été plus fort que moi, G
Je suis pas plus grosse que devant pour autant
Pardonnez-moi aussi, Moons ; je ferai une prière pour vous

George WF Weaver a dit…

Pas de souci, thé : vous savez mon aisance à passer l'éponge (surtout les Francis).
Mais vous me surprenez, quand même !

thé a dit…

Comme c'est la saison, presque finie ici, quoique
"Sur fond d'azur le voici, comme un personnage de la comédie italienne, avec un rien d'histrionisme saugrenu, poudré comme Pierrot, dans son costume à pois jaunes "
Bon, je vais pas aller à Lourdes pour autant, une prière suffira
J'aime Johnny, pas comme la poésie, pas comme la peinture, pas comme les villes, pas comme les jardins, pas comme, mais j'aime
Par contre, je ne connaissais pas le feuilleton, ni la chanson
Le pourquoi du saumon rimbaldien

thé a dit…

Quelque chose a dû m'échapper car les statues ont été déboulonnées depuis un certain temps, y compris ici ; et il n'y a que quelques pseudo-naïfs qui pourraient y croire

George WF Weaver a dit…

D'accord, mais le mot a chez lui un sens autre qu'ichtyologique, semble-t-il : voir ici.

Vous ne regardiez pas les feuilletons du soir en 1972, et moi, Johnny, j'ai jamais pu.

Les statues, c'était juste pour affermir le calembour sur "nostalgie".

thé a dit…

Alors, là, j'en reste muette comme une carpe.
Je n'ai pas compris "chez lui " ; où ?

Non, je suis pas d'une famille tv ; y en a peu ; j'ai eu cette chance. En même temps, voyez, il me semble , des références m'échappent

Et, honte à moi, pas compris non plus calembour ; vous devenez insai
sissable
Vous parliez toujours de Ponge ?

thé a dit…

PS
Vous me renvoyez au lexique de Rimbaud, j'avais oublié de cliquer avant de vous répondre ; pourquoi ?
Ponge n'a pas le même et les images sont foncièrement différentes
J'aime les deux, mais sans aller de l'un à l'autre

George WF Weaver a dit…

Non, pas Ponge : "chez lui", Rimbaud. Je parlais du mot "darne", dont le sens est indiqué dans ce lexique.
Pour le calembour, voyez juste le début du titre du billet.
Moi non plus je ne suis pas d'une famille télé : j'allais regarder ça chez la concierge.

thé a dit…

Ai lu
sans conviction
Avais employé, bien sûr "darne" en référence à Rimbaud
Le sens donné dans ce lexique ; j'ai pas eu le temps de fouiller, je l'avoue ; non, le sens donné me navre
Ma ponctuation est épouvantable, je suis fatiguée

Non,oh, mais j'ai bien peur qu'on en revienne à nos non-compréhensions poétiques, comme s'il y avait seule compréhension . Oh, mais que j'aimerais qu'il y ait seule comprréhension, et que la mienne soit seule possible et que le Monde tourne à ma façon
Une forme de nostalgie, aussi
Qu'on ait ou pas concierge

thé a dit…

Bien longtemps que votre anonyme vertueux n
'est pas intervenu
A-t-il coulé
Passé le pont
S'est-il fait Ophélie ?

birahima2 a dit…

j'ai pas vu d' Haïdouks.

juste un clodo qui a tenté de me trafiquer mes essuie-glace dans la journée.
ça va pas se passer comme ça, je vous le dis.

George WF Weaver a dit…

C'est vrai, thé, bien que je ne le qualifierais pas de "vertueux". Aucune nouvelle, et il me manque.
Je crois qu'il s'efforce de passer le pont pour que des fantômes viennent à sa rencontre, et cela lui prend ce qu'il lui reste de loisir.
Enfin, j'espère que telle est la cause de sa désaffection.

Oh, mais que j'aimerais qu'il y ait seule compréhension, et que la mienne soit seule possible et que le Monde tourne à ma façon ! : vous savez, Spinoza dit bien des choses très éclairantes sur ce désir naturel, dans la troisième (prop. 28 et alentour) et la quatrième partie de l'Éthique

thé a dit…

Vertueux n'était qu'une image
une de plus
Moi aussi, il me manque
Moins qu'à vous, sans doute, car vous aviez, il me semble, plus de choses en commun
Il était d'une telle finesse qu'il comprenait à demi-mot
Je ne sais pas et je ne crois pas que des fantômes viennent à notre rencontre ; ils hantent qui ils veulent et pas ceux qui les attendent
Vous vous doutiez bien , G, que je suis, sans en avoir l'air, lectrice, non pas assidue, mais éclairée ? de Spinoza
Mais, non, pas comme vous

thé a dit…

'ichtyologique

c'est pas sûr
pourquoi cette interprétation

plus
qu'une autre

et qui ne me convient
convainct
pas
et nullement

pas de patois ou mots régionaux chez Rimbaud

Pourquoi refuser la figure de style
que vous l'appeliez comme vous voulez

Moi aussi, finalement, je regarde tout cecid'un oeil darne

Anonyme a dit…

Ben oui, c'est vrai ça, pourquoi, George, voulez-vous qu'elle causât ichtylogique ?
Darne a deux sens : la tranche et l'ahurissement.
«Le soleil, clair comme un chaudron récuré, Lui darde une migraine et fait son regard darne (Rimbaud, Poés., 1871, p. 93).»

Le feuilleton, les Haïdouks... C'est pas mal, vous faites notre culture télé rétro-projective. Pas de télé pas de concierge pour moi.

ArD

thé a dit…

Darne que voilà
Mais, ma belle Ard,

darne

a tous les sens
qu'on veut bien lui prêter

Et darne soit qui mal y pense
Darne mal acquis ne profite jamais
Un darne vaut mieux que deux tu l'auras
etc
etc
à la page 93 de toutes les éditions de Rimbaud

Anonyme a dit…

Oui, on a évité de justesse le détroit de Darnanelle dans ce cas (!)

ArD

thé a dit…

'fectivement
et certains préfèrent
Gallipoli

George WF Weaver a dit…

Merci, thé : cet article m'était passé sous le nez.
Le pont et les fantômes, c'était rapport au fameux carton de Nosferatu relevé par Breton dans L'amour fou.
Vous avez bien entendu raison pour la polysémie des mots chez Rimbaud : ce lexique est trop réducteur. Mais il a le mérite de signaler des sens inconnus de moi.

Merci pour Accroupissements, ArD : j'avais oublié cette occurrence (p. 99 dans ma petite édition "Bibliothèque Lattès"). Tiens ! "occurrence", le terme est parfait à propos de ce poème-là ! Et promis, je n'ai pas eu recours à Gougueule.

thé a dit…

Pas son meilleur enregistrement, mais certaines images qui défilent sur ytube me semblaient inappropriées.

Ah, je vois pas Nosferatu/Breton ; vais donc chercher

Pourquoi sens inconnus de moi ? , simple question syntaxique.

Sinon, G,
mon cochon,
vous savez bien que
dans Article XI
tout est bon.

Wroblewski a dit…

Merci George d'avoir attiré mon attention sur La Route. Je n'ai pas encore eu l'occas' de lire le livre, mais j'ai vu le film cet aprèm'. J'ai demandé à des collègues si ils le connaissaient et l'un d'eux l'avait en DVD. Il était très enthousiaste sur la scène du garde manger vivant avec les membres coupés. Moi c'est le côté intimiste qui m'a le plus touché. Je dois devenir gaga depuis 20 mois que j'ai un petit garçon dans ma vie, mais en ce qui me concerne, Jérôme Leroy n'a pas menti quand il écrit que le film nous fait avancer "les larmes aux yeux".

J'imagine que le livre doit être encore plus fort...

thé a dit…

OUIH

Moi, le film, ai dû le voir à sa sortie, et il me semble qu'il y a des siècles
Ennuyeux
Rien de nouveau
Purement académique

Désolée, wrob

Wroblewski a dit…

Y a pas d'mal thé. Je suis peu cinéphile (en terme d'analyse et de critique), c'est ma fibre paternelle qui a vibré en l'occurence.

Mais je participe à un ciné club près de chez moi, passionnant. Dernier film : Les Raisins de la colère de John Ford, le meilleur réalisateur américain de tous les temps d'après le prof. Et de gauche, contrairement à ce qui à été dit par de nombreux critiques. Film d'une criante actualité (crise, oligarchie, roms/okies, milices, précarité/misère, révoltes, jaunes, rouges...). Un (très) petit côté mystique aussi, comme dans la Route (terre promise).

Tiens, c'est marrant, je vois peu de films, pas le temps, mais la semaine dernière, j'en ai vu 4, et je me rends compte que c'étaient 4 road movies, tous différents :
- Les Raisins de la colère,
- Little Miss Sunshine,
- Into the wild,
- La Route.
Dois-je y voir un signe ?

Bon, à bientôt pour les mots croisés d'A11 ;-)

George WF Weaver a dit…

Ceux du n°3 sont beaucoup plus faciles que les précédents, Wrob — à part peut-être le redoutable carré extérieur.
Pour le film, je ne sais pas : je ne l'ai pas vu et je ne veux pas le voir. Les images engendrées par la lecture du livre sont suffisamment insoutenables comme ça, sans que j'aie envie d'y surajouter les visions d'un imaginaire tiers.
Mais en général, les romans valent toujours mieux que leur adaptation, à moins que celle-ci ne soit complètement décalée (genre Lolita ou Zazie dans le métro).
Bonne route !

Merci, thé, pour le Ferré.
"Des sens que j'ignorais", si vous préférez (tiens, ça rime !)

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