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mardi 23 février 2016

Entropie, c'est fini





Bref, de nos jours, mieux vaut
ouvrir une bouteille qu'une boutique !

samedi 20 février 2016

Le vin fait vriller…



… du moins lorsqu'on en abuse !

jeudi 18 février 2016

La sagesse ne viendra jamais




J’en ai fini par là avec tout ce que je voulais montrer concernant la puissance du Mental sur les affects et la Liberté du Mental. D'où il appert combien le Sage est fort, et vaut mieux que l’ignorant, qui agit par le seul appétit lubrique. L’ignorant, en effet, outre que les causes extérieures l'agitent de bien des manières, et que jamais il ne possède la vraie satisfaction de l'âme, vit en outre presque inconscient et de soi, et de Dieu, et des choses, et, dès qu’il cesse de pâtir, aussitôt il cesse aussi d’être. Alors que le sage, au contraire, considéré en tant que tel, a l'âme difficile à émouvoir ; mais conscient et de soi, et de Dieu, et des choses avec certaine nécessité éternelle, jamais il ne cesse d’être ; mais c'est pour toujours qu'il possède la vraie satisfaction de l'âme. Si maintenant l'on trouve très ardu le chemin que j’ai montré y mener, du moins peut-on le découvrir. Et il faut bien que ce soit ardu, ce qu'on trouve si rarement. Car comment pourrait-il se faire, si le salut se trouvait sous la main, et que l'on pût le découvrir sans grand labeur, que tous ou presque le négligent ? Mais tout ce qui est remarquable est difficile autant que rare.

Spinoza, Éthique, V, prop. 42, scolie final
(trad. B. Pautrat, modifiée par nos soins)

His omnia quæ de mentis in affectus potentia quæque de mentis libertate ostendere volueram, absolvi. Ex quibus apparet quantum sapiens polleat potiorque sit ignaro qui sola libidine agitur. Ignarus enim præterquam quod a causis externis multis modis agitatur nec unquam vera animi acquiescentia potitur, vivit præterea sui et Dei et rerum quasi inscius et simulac pati desinit, simul etiam esse desinit. Cum contra sapiens quatenus ut talis consideratur, vix animo movetur sed sui et Dei et rerum æterna quadam necessitate conscius, nunquam esse desinit sed semper vera animi acquiescentia potitur. Si jam via quam ad hæc ducere ostendi, perardua videatur, inveniri tamen potest. Et sane arduum debet esse quod adeo raro reperitur. Qui enim posset fieri si salus in promptu esset et sine magno labore reperiri posset ut ab omnibus fere negligeretur ? Sed omnia præclara tam difficilia quam rara sunt.

mercredi 17 février 2016

Romans (dis, c'est tant ?)




Trois fois dix-sept égale
cinquante-et-un, et ça finit par faire pas mal de pastis…


On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans.
— Un beau soir, foin des bocks et de la limonade,
Des cafés tapageurs aux lustres éclatants !
On va sous les tilleuls verts de la promenade.

Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin !
L'air est parfois si doux, qu'on ferme la paupière ;
Le vent chargé de bruits — la ville n'est pas loin —
A des parfums de vigne et des parfums de bière…

Voilà qu'on aperçoit un tout petit chiffon
D'azur sombre, encadré d'une petite branche,
Piqué d'une mauvaise étoile, qui se fond
Avec de doux frissons, petite et toute blanche…

Nuit de juin ! Dix-sept ans ! — On se laisse griser.
La sève est du champagne et vous monte à la tête...
On divague ; on se sent aux lèvres un baiser
Qui palpite là, comme une petite bête…

Le cœur fou Robinsonne à travers les romans,
Lorsque, dans la clarté d'un pâle réverbère,
Passe une demoiselle aux petits airs charmants,
Sous l'ombre du faux col effrayant de son père…

Et, comme elle vous trouve immensément naïf,
Tout en faisant trotter ses petites bottines,
Elle se tourne, alerte et d'un mouvement vif…
— Sur vos lèvres alors meurent les cavatines…

Vous êtes amoureux. Loué jusqu'au mois d'août.
Vous êtes amoureux. — Vos sonnets La font rire.
Tous vos amis s'en vont, vous êtes mauvais goût.
— Puis l'adorée, un soir, a daigné vous écrire...!

— Ce soir-là, vous rentrez aux cafés éclatants,
Vous demandez des bocks ou de la limonade..
— On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans
Et qu'on a des tilleuls verts sur la promenade.

samedi 13 février 2016

Irradié de radio


Quelques pépites entendues cette semaine sur France Culture…

Le Chanson Boum ! de dimanche dernier, qui m'a permis de découvrir un jeune chanteur fort sympathique, proche du regretté Allain Leprest et de Francesca Solleville : Pierre Lebêlage
.


Suivi quelques heures plus tard par une rediffusion d'un entretien de 1994 entre Alain Veinstein et Michel Houellebecq à l'occasion de la sortie d'Extension du domaine de la lutte :



Et dans la nuit de mercredi à jeudi, retour sur Le Grand Jeu (de Daumal, Gilbert-Lecomte, Vailland et Pierre Minet, entre autres) :



Enfin, ce matin, l'un des derniers fleurons de la station, Terre à terre, consacré aujourd'hui à l'exploitation des forêts françaises :



Mais l'événement exceptionnel de cette semaine, un truc qui n'avait pas été refait depuis soixante ans, c'est la ré-adaptation des Cigares du Pharaon, en feuilleton les cinq soirs de cette semaine… :




L'étoile mystérieuse (case supprimée dans les versions postérieures… — merci à Jacques !)

… soulignée par la très judicieuse série de Tewfik Hakem en matinée, qui invitait en première partie  Renaud Nattiez :





vendredi 12 février 2016

mardi 9 février 2016

Faire-part
(et contre mauvaise fortune de bunker…)


La librairie Entropie nous a transmis ceci, qui nous attriste pas mal — mais bon, le monde va, vaille que vaille :

samedi 6 février 2016

En prévision du 8 mars…



Les droits des femmes feraient-ils l'effroi des dames ?

À quoi l'on peut ajouter :

Des fois, les drames

Les doigts, mers fades (?)

Léda, mais froide…

mardi 2 février 2016

Pinailleur…



On apprécie beaucoup les pâtes en Chine…

(même si on peut mettre sa p… ailleurs)